Nettoyage du fond du port de plaisance de Bonifacio…

10 mars 2010

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L’opération semble simple mais pourtant la mise en œuvre est un vrai chantier d’envergure : nettoyer le fond du port de plaisance de Bonifacio.

La nouvelle direction du port par mon pote Michel Mallaroni en est à l’origine et il a réussi à fédérer une partie des professionnels de la mer pour que chacun donne la main. Une dizaine de plongeurs, des mains à terre pour hisser les rejets des plus atypiques et le tout malgré des conditions polaires dans la bonne humeur et la fraternité des gens de mer.

Pour certains je les retrouve avec beaucoup de fierté plongeurs professionnels alors qu’ ils ont démarré leurs premières bulles dans mon école de plongée, la roue tourne et le sablier du temps s’écoule inexorablement.

En une première journée 6 bennes complètes ont été remplies, des pneus en veux-tu en voilà, des filets abandonnés, batteries, des bouteilles en verres et plastiques par douzaines et même un poêle à mazout !

Un plan d’eau qu’il soit salé ou non est la facilité rapide pour y cacher des déchets encombrants, un coup de pied discret et hop, ni vu ni connu.

Que faire pour faire changer les mentalités ?

J’ai plongé dans beaucoup de port du monde entier et chaque fois la même désolation, des tonnes d’immondices qui jonchent le fond !

J’ai vu des pêcheurs en Afrique du nord jeter dans l’eau du port leurs huiles de vidange, j’ai vu des tonnes de munitions entreposées dans le fond d’un port rempli de touristes en été !

Je pourrai continuer longtemps mais cela ne fera pas avancer le « schmiblick »

De temps à autre quand je suis reçu dans les écoles j’essaie en plus de ma croisade sur la « différence » de lancer le débat sur la protection de notre espace vitale, la nature.

Demain rebelote pour une autre journée de plongée nettoyage, donc à votre tour prenez votre bâton de pèlerin et faites que tout en chacun comprenne, qu’en  étant attentif ce n’est pas la planète que l’on protège mais notre espèce, « l’omo vulgaris bipédus » (mono pédus voir sanspédus pour d’autres !!!)

PS : Ok Jo Zef si on trouve une vieille poêle à crêpes on te l’a met de côté !!!

La Corse subi une tempête de neige…

9 mars 2010

Une mega dépression qui  vient de Terre-Neuve nous a pris de plein fouet; le baromètre a fait une chute spectaculaire et la tempête fut très violente, toute la nuit dans l’extrême sud de la Corse le vent  n’est pas descendu en dessous des 120 kilomètres heures et les chutes de neige ont battu un record historique plus d’un mètre de neige dans certains villages de l’intérieur.

Pour ceux qui ne connaissent que la Corse en tong  muni de leur crème solaire force 237 !

Quelques images qui resteront dans les archives de météo

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PS: Jo Zef s’est planqué sous les coussins de la banette du Cabochard de peur qu’il me prenne l’envie d’aller trainer sur le plateau du Coscione avec ma pulka!

Un peu embourgeoisé la mascotte!!!

Grey Owl

8 mars 2010

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Si hier je vous présentais un homme hors du commun, Thierry Corbalan, aujourd’hui aussi je voudrais vous faire découvrir encore un héros des temps passés?

Archibald Belaney, surnommé Grey Owl, est né en Angleterre en 1888. Élevé par deux tantes célibataires et sa grand-mère, Belaney connaît une enfance malheureuse. Durant sa jeunesse, il est fasciné par les autochtones d’Amérique du Nord et rêve d’en devenir un. À l’âge de dix-sept ans, il part pour le Canada.

Entre 1907 et 1927, il vit dans le Nord de l’Ontario et gagne sa vie comme trappeur, guide et garde forestier.Il se mari avec une native et devient l’un d’eux. Converti à l’écologie, il devient, peu à peu, un farouche défenseur de la nature. En 1931, Grey Owl est nommé par le gouvernement canadien « gardien des animaux » du parc national du Mont Riding, au Manitoba, puis du parc national de Prince Albert au Saskatchewan, où il écrit ses articles et ses livres, il tombe malade après une série de conférences en Angleterre, au Canada et aux États-Unis et meurt de retour chez lui le 13 avril 1938, à l’âge de cinquante ans.
Deux de ses livres ont été édités en français et il m’est difficile de le lâcher. Peu de bouquins peuvent se venter de m’absorber autant , Moitessier, De Monfreid, Kim Hafez, Gilles Elkaim sont des personnages qui me fascinent et leurs lectures m’apportent un réconfort incroyable dans mon système de vie qui est souvent considéré comme marginale, dans ces lectures j’y trouve une trame ressemblante à mon chemin un peu particulier, entre les lignes je lui trouve encore plus d’énergie nécessaire pour aller jusqu’au bout de mes rêves.
Si vous aussi vous désirez rentrer dans cette magnifique histoire voilà les titres de ses deux ouvrages:
La dernière frontière et un homme et des bêtes aux éditions Souffles
Pour ceux qui ne sont pas trop lectures un extrait d’un reportage d’époque et la présentation du film qui est sorti en 1999 avec Pierce Brosnan réalisé par Richard Attenborough



Thierry nageur de l’impossible sur TMC…

7 mars 2010

Pour ceux qui sont assidus a ce blog vous devez vous souvenir de la traversée incroyable qu’avait effectué Thierry Corbalan au cours de l’automne 2009. En effet il devait traverser le détroit de Bonifacio à la nage équipé d’une mono palme. La météo n’avait pas été optimum mais en moins de 6 heures il réalisait cet exploit,  première mondiale pour une personne « différente ».

Vous ne connaissez pas son handicap?

Ok il est policier mais ce n’est pas ça!

Ok il est têtu mais ça c’est l’étoffe des héros!

Il est devenu un vrai Corse et ça dérange pas mal certain « corsophobe »!

Il ne court pas en catégorie handisport et ça irrite certain!

Bref c’est un vrai « Cabochard » c’est pour ça d’ailleurs qu’il est allé jusqu’au bout  de son rêve.

TMC l’a mis à l’honneur ce qui est un minimum.

Bonne chance si vous désirez nager avec lui…

Thierry Corbalan Incroyable mais vrai


Chief Joseph par petit chef Jo Zef!

5 mars 2010

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Dans ma recherche sur les peuples natifs américains je suis tombé sur une pensée par le grand chef Joseph, la mascotte m’a menacé de me scalper ( du moins ce qui reste) si je ne vous transmettais pas  les paroles de son aïeul
( j’ai abandonné l’idée de lui démontrer que ce n’était que le hasard si ce brave indien s’appelait Joseph)

Sous un seul et unique ciel
Nous voulons seulement avoir les mêmes droits que les autres hommes, nous voulons être comme faisant partie de l’humanité. Et lorsque l’Indien sera traité par l’homme blanc comme tout autre être humain, alors nous ne connaîtrons plus la guerre. Nous aimerions être les enfants d’une même et seule famille sous un seul et unique ciel entouré du même pays, et nous prions pour que cela advienne.
Traitez tous les hommes pareillement. Donnez-leurs à tous une chance égale de vivre et de croître…
Vous pouvez aussi bien attendre des rivières qu’elles coulent à l’envers, qu’exiger de n’importe quel homme libre qu’il soit content d’être enfermé et que la liberté d’aller où bon lui semble lui soit refusée. Si vous attachez un cheval à un piquet, vous attendez-vous à ce qu’il grossisse ? Si vous parquez un Indien dans un coin de terre et que vous l’obligez à rester, il n’y sera pas content et il ne croîtra ni ne prospèrera.
… Rendez-moi ma liberté – liberté de voyager, liberté de m’arrêter, liberté de travailler, liberté de faire du commerce là où je le choisis, liberté de suivre la religion de mes pères, liberté de penser et d’agir pour moi-même – et j’obéirai à chaque loi ou je me soumettrai au châtiment.

Chief Joseph

vague scélérate en Méditerranée…

4 mars 2010

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Pendant des siècles les « terriens » ne croyaient pas les dire des marins hauturiers sur les vagues scélérates et puis les photos, le cinéma et depuis peu les vues par satellites ont rendue raison aux récits des rares rescapés.
On dit que ces vagues seraient créées après une succession de grosses tempêtes et formeraient une onde qui se renforcerait avec de l’eau à courir, pendant son cheminement elles grossissent prennent de la force jusqu’à croiser une terre pour s’y écraser, mais attention à tous navires se trouvant sur sa route.

Hier en milieu d’après midi en Méditerranée un paquebot de croisière au large du cap de Bagur, sur la Costa Brava, (au nord-est de l’Espagne), le Louis Majesty, battant pavillon maltais, a été percuté par une vague géante.
Selon le porte-parole du service de sauvetage en mer espagnol, cette vague a «brisé les vitres de la zone de son salon».

2 passagers sont morts ainsi que 6 blessés à déplorer.

La Méditerranée est une mer fermée et jusqu’à présent nous étions a l’abri de ce phénomène mais cet hiver est particulièrement rude et le fait que l’anticyclone des Acores en ce début d’année soit remonté au nord,il ne nous protège plus et nous prenons de plein fouet toutes les dépressions qui se forment au large de Terre-Neuve et les coups de vents de succèdent. Hier une vague de plus de 8 mètres a fauché ce paquebot pour lui infliger une sacrée correction.

En 2006 j’ai essuyé une vague scélérate à 1400 kilomètres au large des Caraïbes alors qu’avec mon compère Dumé nous ramions. C’était mon tour de tirer sur les avirons, il était 18h et la mer était formée, Est Nord-Est 20 à 25 nœuds, mais sans plus, disons que nous nous étions accoutumé cela faisait 40 jours que nous ramions. Déjà deux tempêtes tropicales nous avaient refroidi « Epsilon » et « Oméga » avaient ébranlé la flottille de 26 yoles de mer. (Dans le milieu maritime il y a un nom par rapport à la force des vents , l’échelle de Beaufort, entre 89 et 102 kilomètres le coup de vent s’appelle « tempête »)
Donc je vaquais à mes occupations de rameur océanique quand je vis la tête de Dumé se décomposer sans pouvoir parler, je compris mais un peu tard que nous allions être fauché par une vague scélérate. Le choc fut d’une violence inouïe, nous nous sommes envolés, fracassés. Heureusement nous étions mousquetonés, il me fallut que quelques secondes pour me rendre compte que notre safran (gouvernail) venait d’être « amputé » !
Au départ nous étions 26 bateaux à regatter ce bel océan Atlantique, nous y serions que 14 yoles à l’arrivée. 12 embarcations ont déclenché leurs balises de détresse pour pouvoir être récupérées par des cargos déroutés, un équipage américain féminin est resté 4 jours sur la quille du bateau chaviré à attendre qu’un porte containers Britannique les récupère!

Un drame pour les organisateurs mais aucun disparu à déplorer.Jamais sur ce type de course n’était arrivé ce cas de figure.

Donc voilà une vague scélérate en Méditerranée, prudence prudence!

PS: Jo Zef a juste entendu « Beaufort » et en  deux temps trois mouvements s’est préparé pour une raclette au fromage de Beaufort !!!

Mascotte ou estomac sur pattes ???

A pluche

La peur …

3 mars 2010

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Une seule peur au ventre, plus ou moins intense, et d’innombrables raisons d’avoir peur:
La peur du lendemain, la peur de l’autre, la peur de la maladie, de la contagion, la peur du terrorisme, de la guerre froide ou du réchauffement climatique. D’une manière plus large, la peur du manque, du vide, de l’abandon et de la mort.
La peur engendre souvent des attitudes automatiques de défense destinées à préserver un certain équilibre de vie.
Mais la peur est souvent un handicap sérieux lorsqu’elle s’invite de manière répétée et déplacée dans le quotidien.
A chaque moment nous pouvons apprendre à choisir l’amour et à abandonner la peur.

« Une peur qu’on évite nous hante à tout jamais.
Une peur qu’on affronte meurt instantanément. »
Walt Goodridge

Mon Engagement Aujourd’hui
« J’écris ce qui m’affecte et ainsi,
je commence déjà à m’en libérer. »

Et Vous???

Surtout ne pas confondre…

2 mars 2010

Surtout ne pas confondre

Joseph le singulier avec Jo Zef l’aventurier
Peluche made in china avec Mascotte de l’armada
Pare battage sur bateau plastoque avec défense sur pointu d’époque
Touriste en car avec voyageur en Cabochard
Coup de vent estivale avec tempête hivernale
Sortie du port avec secours que l’on implore
Remonte pente payant avec peau de phoque grimpant
Attache la corde avec amarre sans ordre
Plongée en club sur bateau à ra-bord avec découverte de site d’amphores
Hiver parisien avec été sibérien
Handicapé en FFH avec unijambiste qui cravache
Solitude des villes avec plénitude de sans domicile
Refrain sur bobonne avec cantate sur sa Madone
Vacances au camping de la mer avec bivouac en Alaska solitaire
Dépression nerveuse avec la pression joyeuse
Plateau télé du soir avec feu de camp sans devoir
Merde de chien des villes avec trace d’ours de style
Supermarché du samedi avec prise de poisson en filouterie
Blog de mot bof avec billet de maux philosophe
Mec qui se prend au sérieux avec type qui prend la vie de son mieux
Capitaine dans les ports avec matelot de son bord
Mer Méditerranée surchargée en été avec mare nostrum libre sans que vous y soyez
Théâtre à l’odeur renfermée avec maquis au goût de liberté
Camembert pasteurisé avec fromage Corse prêt à exploser
Ouvrier spécialisé diplômé avec artisan compagnon déridé
Souvenir acheté avec cicatrice pour l’éternité
Blonde siliconée avec poivre et sel bien trempée
Assiette du soir végétarienne avec viande du midi à l’ancienne
Yu’pik,Inuit et Eskimo avec ramassis de gringo facho
Sportif handicapé médaillé avec athlète différent ignoré
Mort vivant avec Vivre avant le néant

Eh ben ! C’était une envie du soir, espoir !!!
A pluche !

PS de Jo Zef :
Hamburger gras dégoulinant avec crêpes nappées de sirop d’érable !!!
Mais Jo Zef ça ne rime pas !
« M’en fou chez vachement bon comme cha ! Schlurps !!! »

Xynthia! Quelle leçon à en tirer?

1 mars 2010

xynthia

Plus de 50 morts innocents et quelles leçons va t’on en tirer ?
Depuis des milliards d’années elle tourne notre belle planète, de la glaciation au réchauffement elle tourne toujours à son rythme, elle est calée en orbite avec sa bande de « potes » éternels, la lune, le soleil et tous les autres, un jour elle permit naissance à des fourmis fortes en gueule ( je sais de quoi je parle, j’en fais parti) et comme une coulée de lave elles se sont développées, développées.
Au départ elles ont dû s’adapter et plus leur nombre augmentait plus elles se rassuraient et puis leur cerveau s’est en petite partie développé et ces fourmis qui sont restées toujours aussi minuscules ont cru qu’elles allaient gérer, régler, commander la planète bleue.
Quand une personne est très forte elle sourit quand elle est provoquée par le faible et du coup la Terre a laissé faire et « l’homo vulgaris erectus » a creusé les montagnes, endigué les océans, dévié les rivières, emmuré les fleuves, coupé les forêts, massacré les vulgaires animaux et planté son drapeau d’homme libre !
Dans les livres d’histoire on parle de cataclysme quand un tremblement de terre meurtri une région, on parle de catastrophe naturelle quand une vague innonde et tue des milliers de personnes, on parle d’injustice quand un volcan coule sur une ville en dévorant ses habitants pourtant avec un poil de recul cela fait des milliers d’années que notre belle planète suit son chemin tranquillement toujours avec la même force et béatitude.

Nous nous mettons dans le pétrin parfois un peu tout seul. Non ?
Nous n’avons plus la capacité de nous adapter, d’ailleurs je me demande si l’homme l’a déjà eu, hier une tempête a pris de plein fouet une région, des morts sont à déplorer mais ce qui me désole encore plus c’est que cette tragédie n’a pas servie de leçon, j’ai halluciné quand j’ai entendu les grands politiques déclarer qu’ils allaient débloquer des fonds pour reconstruire des digues plus hautes plus fortes ! Je crois rêver, une digue contre un océan !!! Méchante blague qui ne me fait pas rire, reconstruire Port au Prince ! Rebâtir Pompéï !!!
Mais pourquoi l’homme est il si prétentieux, si hautain avec la nature, elle nous explique tous les jours quelle est la voie à suivre mais rien à y faire. Je suis triste de ce qui est arrivé hier en Vendée et Charentes Maritimes mais hélas il y aura encore et encore d’autres évènements de cette ampleur. La solution nous l’avons tous devant nous mais il nous faut courber l’échine pour l’accepter.

Quand j’ai survolé les Pays Bas j’ai été effaré des centaines de kilomètres de digues qui ont été construites « les polders », j’ai grandi sur la côte d’Azur et j’ai vu à quel point ce bel endroit a été bétonné sur une zone à risque forte de séisme, j’ai navigué autour des îles Éoliennes où les villages sont accrochés aux pieds des volcans en activité…

Nous vivons une période charnière : nous nous rendons compte que nous dépendons de la Terre plutôt que nous la dominons, nous réalisons que nous épuisons les ressources, polluons notre environnement et menaçons notre propre vie. Nous ne pourrons échapper à un changement radical de tout le monde ; pas demain ni après-demain mais de suite.

Si les abeilles meurent, 4 ans plus tard l’humanité aura disparu disait Einstein
Et je rajouterais la Terre, elle, continuera à tourner sans les abeilles et les « fourmis »

Changeons

Une pensée à tous ceux de Vendée et Charentes Maritimes et particulièrement à : Cathy, Christophe, David… fidèles lecteurs de ce blog

A Maganà (Canular en Corse)

26 février 2010

C’est vrai que sur le continent quand on dit Corse on pense plutôt au climat doux, ces plages de sable fin mais il y a une spécialité ancestrale « A maganà » le canular!

Tzek et Pido deux humoristes insulaires que vous avez du voir dans le film « l’enquête Corse » sont de sacrés loustiques sur scène, si vous sortez ce week-end les garçons faites attention au whisky…