Accueil Bout de Vie

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Qui sommes nous ?
Bout de vie… est née de la rencontre, de l’amitié et de la collaboration de personnes issues d’horizons différents, fortement sensibilisées par la cause des personnes amputées. Réunissant amputés et non-amputés, la même foi anime ses adhérents : l’amour de la vie. Notre association n’a pas vocation à regrouper exclusivement des amputés !!! Bien au contraire !!!

Objet de l’association
Bout de vie… a pour objet d’aider et accompagner les personnes amputées quel que soit leur âge, la nature, le degré et l’ancienneté de leur mutilation, à disposer des « clés » et « outils » leur permettant de tenter d’appréhender, d’intégrer, de s’adapter et de surmonter leur différence par la valorisation de leur potentiel de vie et du sens du dépassement de soi.
Plus concrètement, Bout de vie… se donne pour objectifs :
- de promouvoir la cause des personnes amputées auprès des pouvoirs publics et de l’opinion publique;
- de faire prendre conscience aux personnes amputées de leur potentiel de vie;
- de promouvoir les initiatives personnelles et collectives de personnes amputées;
- de briser l’isolement dans lequel se terrent les personnes amputées;
- de dynamiser la recherche et l’innovation en matière de prothèses;
- d’aider les personnes amputées à concrétiser des projets de vie dans les domaines sportifs et culturel;
- d’assurer le financement d’appareillages spécifiques en présence d’amputations « orphelines »…

Notre LOGO

Nous avons choisi comme symbole de notre association un dauphin dont la queue est détachée du corps. Au-delà de l’illustration évidente de l’acte d’amputation, le dauphin symbolise la joie de vivre et la sociabilité à l’extrême.
Tout un programme lorsque l’on sait que toute personne amputée souffre d’un déficit chronique de contacts sur l’extérieur…. faute à sa différence.
La présence d’un soleil en clin d’oeil symbolise l’espoir et la joie de vivre que souhaite véhiculer l’association.

Les derniers articles du site :

La descente en kayak du fleuve Yukon

11 mars 2010 par France Pas de commentaires »

La « Grande rivière » à cloche pied !!
Une aventure humaine hors du commun

Le trajet

Le trajet

Yu-kun-ah qui signifie en langue Athapascans « Grande rivière »

A juste titre d’ailleurs puisque ses 3185 kilomètres en font l’un des géants d’Amérique septentrionale. Né dans le lac Tagish à la frontière avec la Colombie-Britannique, il s’écoule vers le Nord à travers les rudes terres du Yukon et de l’Alaska avant de se jeter dans la mer de Béring. Ses principaux affluents sont les rivières Teslin, Pelly, Stewart, White, Porcupine, Koyukuk et Tanana. Au cours des siècles, le Yukon subvint aux besoins des populations autochtones ; ses richesses séduisirent marchands de fourrures, chercheurs d’or et ses courants transportèrent chalands et bateaux à aubes. Aujourd’hui, les rives du fleuve sont désertées et dame nature a retrouvé sa paix et la faune et la flore exultent.

A quelle date commencer ?

La débâcle du fleuve lui-même a généralement lieu durant le mois de mai. Néanmoins, sur le lac Laberge, situé à une cinquantaine de kilomètres en aval de Whitehorse (Etat du Yukon Canada), la glace persiste beaucoup plus longtemps. L’année dernière, le lac s’est « libéré » aux environs du 20 mai mais la glace peut être encore plus tardive.

Les différentes parties du fleuve :

Le fleuve traverse en diagonale le Yukon en direction nord-ouest puis continue en Alaska dans cette même direction jusqu’à Fort Yukon, légèrement au-delà du cercle polaire. Il file ensuite vers l’ouest jusqu’à Kaltag, tout près de la mer de Béring. Il existe du reste un passage, praticable uniquement en hiver en traîneau à chien ou motoneige, de Kaltag à la mer. Le cours file ensuite plein sud jusqu’au delta où un dernier sursaut vers l’ouest l’amène à la mer. L’ensemble du cours permet donc de traverser totalement le Yukon et l’Alaska sur plus de 3000 kilomètres. Il est bien entendu un peu artificiel de découper la descente en tronçons. Néanmoins, il existe différentes parties qui possèdent chacune un caractère suffisamment marqué pour que cela ait un sens.

- De Whitehorse jusqu’à Dawson (Canada) : C’est la partie « classique » de la rivière, fréquentée (quelques agences proposent des descentes organisées sur quelques kilométres) en juillet et août (selon les critères du Yukon ! Ce ne sont pas les gorges de l’Ardèche…). La partie située entre la sortie du lac Laberge et la confluence de la rivière Teslin est la plus belle. On l’appelle aussi Thirty Mile River. J’y serai début juin, alors qu’elle est encore très peu fréquentée. C’est aussi l’époque d’une explosion de la nature qui se couvre de fleurs (en particulier les églantines). Peu après Carmacks, on trouve les célèbres rapides de « Five Finger » et ceux plus modestes de « Rink ».

- De Dawson à Circle (Alaska) : Moins souvent parcourue que la précédente, elle est superbe. De Dawson à Eagle (Alaska) la rivière serpente dans des canyons et le courant y est très soutenu. La frontière entre Canada et Alaska ne comporte que deux drapeaux et c’est à Eagle qu’il faut s’arrêter pour les formalités de douane et d’immigration aux Etats unis. Entre Eagle et Circle, on traverse la « Yukon-Charley Rivers National reserve », une superbe zone montagneuse.

- Les flats, de Circle à la Dalton Highway : A partir de là, la rivière est très peu fréquentée. Pendant 400 kilomètres, il n’y a pratiquement plus de relief, la rivière s’étale sur une immense zone composée de nombreux bras. Il me faudra être extrêmement attentif à ne pas m’écarter du courant principal pour éviter de me retrouver dans un bras mort, échoué sur un banc de gravier ou engagé dans un « slough » (bras de rivière sans issue) qui pourra me rallonger considérablement la distance à parcourir. Les cartes, papier ou GPS, sont fausses car le cours se modifie chaque année !

L’instinct sera mon guide pour sortir de ce labyrinthe.

- De la Dalton Highway à Galena : De très beaux canyons, parsemés de camps de pêches des indiens natifs et les seconds rapides du trajet. Les Rampart Rapids ne présentent pas de difficulté majeure. A partir de la confluence de la rivière Tanana, le plus gros affluent du Yukon, la rivière est vraiment énorme. En cas de vent, les vagues peuvent être vraiment dangereuses et il faudra que je prenne garde car les « grains » arrivent très vite.

- De Galena à la mer ou à Emmonak : Des lignes droites et des courbes interminables, un climat influencé par la mer de Béring. La fatigue se fera sentir mais l’envie d’arriver au bout me donnera les dernières vitamines pour boucler ce beau et long périple estimé à environ 3 mois.

Avant mon isolement pendant plusieurs mois j’aimerais faire partager à des jeunes valides et moins valides cette fantastique « balade ». En effet un petit groupe de 6 ados en binôme seront sélectionnés et encadrés pendant cette expérience hors du commun. Ils prendront part à mon aventure pendant les premiers kilomètres ; j’espère qu’ils comprendront simplement que le présent est un cadeau. Leur objectif sera de rejoindre Carmacks en partant de Whitehorse, soit environ 200 km en autonomie.

Des guides locaux viendront me prêter main forte et chacun naviguera sur un canoë en double. Chaque soir nous bivouaquerons pour partager un « bout de nos vies ». L’idée est de prendre 6 ados, 2 valides, 2 amputés et 2 touchés par le cancer. Ils devront partager les tâches en binômes (montage des tentes, mise en route du feu, pêche et apprentissage de techniques basiques de survie).

Au bout de 10 jours de vie commune, ils repartiront vers leur avenir, moi vers le mien : la solitude des grands espaces.

Je ne pouvais commencer cette croisade sans le partage avec ces jeunes. La séparation sera d’autant plus dure mais le partage sera un « carburant » pour les jours difficiles. Depuis la création de Bout de vie, des stages de ce genre se répètent chaque année et souvent les jeunes en reviennent plus forts, plus ouverts, plus « entiers ».

Ils seront encadrés aussi par Nicolas Dubreuil, aventurier cameraman d’exception, avec qui j’ai traversé le Groenland à pied, navigué en Antarctique avec 4 stagiaires amputés, effectué des plongées à l’occasion du stage annuel Bout de vie en Corse et partagé dernièrement l’ascension du Cerro Pissis en Argentine.

Le départ est prévu début juin 2010.
Mon arrivée dans la mer de Béring ? J’espère avant l’embâcle début septembre !

frank-polaroid

Pourquoi une telle aventure ?

Jusqu’à présent, j’ai toujours vécu des aventures extraordinaires mais jamais seul sans vis-à-vis, l’isolement dans le milieu hostile est une manière de se découvrir tout au fond de son âme, sans aucun artifice. Le grand nord me fascine et les rencontres, aussi bien animales qu’humaines, sont dans ces endroits retirés des moments forts. Je ne sais même plus si je dois parler de mon handicap (amputation tibiale de la jambe droite) tellement l’aventure sera profonde ; dans ces circonstances souvent le corps et l’esprit se séparent. J’ai peut être mille raisons de ne pas partir et une seule d’y aller.

C’est décidé je pars.

Cette raison porte un nom : Liberté !


Brève présentation
Frank Bruno est né le 31 décembre 1964 à Menton. A 15 ans Frank décide de quitter l’école pour rejoindre la vie active dans l’entreprise familiale. A 18 ans, il devance l’appel et se porte volontaire pour partir sur le conflit du Liban et perd une jambe sur le porte-avion Foch.

Son plus grand défi va alors consister à transformer ce drame en une force. Ascension du Kilimanjaro et du Cerro Pissis en Argentine, traversée de l’Atlantique à la rame avec Dominique Benassi en 54 jours (3èmes sur 26 équipages au départ, dont 25 de valides….) dernier degré à pied pour rejoindre le pôle nord ou encore traversée de la calotte glaciaire du Groenland en autonomie complète (410 km à des températures pouvant atteindre -60 degrés…) sont quelques-unes des aventures que Frank a accomplies pour le compte de « Bout de vie ».

Frank vient de sortir un livre « Bout de vie », récit d’une vie et … leçon de vie ! La préface est de Bixente Lizarazu.

Actualité

www.linternaute.com/mer-voile/actualites/09-06/franck-bruno/chat.shtml

9 juin 2007
Allocution de M. Nicolas SARKOZY, Président de la République, à l’occasion du 47ème Congrès de l’UNAPEI. Il citera en exemple pour la France Dominique Benassi et Frank Bruno pour leur courage d’avoir traversé l’Atlantique à la rame en 54 jours.

Janvier 2008
Sortie en librairie du premier livre de Frank intitulé « Bout de vie »

20 janvier 2008
France Inter

http://www.radiofrance.fr/franceinter/em/audetourdumonde/

Fin février – début mars 2008
Frank était à Genève pour du coaching mental avec les joueurs du Genève-Servette Hockey Club (2ème du Championnat régulier de 1ère division suisse) pour les préparer aux phases finales. Travail sur le thème du dépassement de soi notamment.

3 mars 2008 / Université de Genève
Conférence de Frank Bruno sur le thème du « Coaching mental – Dépassement de soi » organisée par l’ASMS et la Fondation Genève-Servette Hockey Club pour l’Enfance et l’Humanitaire.

11 mars 2008
Frank était, avec Bixente Lizarazu, l’invité de Marc-Olivier Fogiel sur le plateau de « T’empêches tout le monde de dormir »
http://www.boutdevie.com/media/fogiel.html

17 avril 2008
Christophe Pacault rédacteur en chef du magazine des sports sur RTL reçoit Bixente et Frank pendant 90 minutes.

24 Octobre 2009
La guilde européenne du raid a remis le trophée Peter Bird SPB à Frank Bruno qui prime chaque année l’aventurier qui a fait preuve le plus de persévérance dans ses défis.
http://www.spb.fr/trophee-peter-bird.asp

Reportages télévisés

Journal de 20Heures TF1 présenté par Claire Chazal
http://tf1.lci.fr/infos/monde/0,,3474929,00-exploit-sportif-psychologique-groenland-.html

Sport dimanche TSR (août 2007) : Unijambiste, le Français Frank Bruno repousse les limites de l’extrême à travers ses exploits sportifs
http://www.tsr.ch/tsr/index.html?siteSect=500009&bcid=0520641&vid=8099482

Léman bleu : Frank était l’invité de Michel Robadin sur le plateau de Sport Mag (28.2.08)
http://www.lemanbleu.ch/leman_bleu_archive_flv.php?filename=sport_28-02-2008

Presse écrite

24 Heures (26.2.08) :
http://www.24heures.ch/pages/home/24_heures/l_actu/sports/sports_detail/(contenu)/198549

Le Matin (26.2.08) :
http://www.lematin.ch/pages/home/sports/hockey/sports_hockey__1?contenu=389606

Biographie plus détaillée

Frank a 45 ans. Il est Corse. Il connaît une grande Souffrance à 18 ans, puisqu’il perd une jambe sur le porte-avion Foch, en plein conflit du Liban. Son plus grand défi va alors consister à transformer ce drame en une force. Il devient d’abord plongeur professionnel, sortant même premier de sa promotion (alors qu’on ne voulait dans un premier temps pas le laisser s’inscrire au motif qu’il était amputé !). Il n’a pas loin de 10000 plongées à son actif. Frank est aussi sauveteur en mer . Il est le seul sauveteur en mer en Europe qui est amputé….

Mais Frank est également un aventurier hors norme. Ses aventures, il les mène pour le compte de « Bout de vie » (www.boutdevie.org), l’association qu’il a créée . « Bout de vie » vient en aide à des personnes amputées pour leur faire prendre conscience que la vie vaut la peine d’être vécue malgré l’amputation.

Voici quelques-unes des aventures de Frank à ce jour :
- l’ascension du Kilimanjaro en 2004 et tentative du Cerro Pissis en 2009
- traversée de l’Atlantique à la rame avec Dominique Benassi (amputé fémoral) en 54 jours (3èmes sur 26 équipages au départ, dont 25 de valides….) en 2006
- traversée de la calotte glaciaire du Groenland en autonomie complète (410 km à des températures pouvant atteindre -60 degrés…)
- course en autonomie de 114 km au Pôle Nord

Mais Frank, c’est aussi :

  1. De régulier entraînement dans l’équipe de Ligue 1 de foot de Bastia en qualité de gardien en 2003
  2. le gardien de but de la Star Team de foot du Prince Albert de Monaco
  3. Pour les play-offs 2008 le Genève Servette Hockey club engage Frank pour insuffler aux joueurs le dépassement de soi. L’équipe finit vice champion du championnat helvétique Pro A.
  4. A l’occasion du tour de France une étape est ouverte pour le public. Depuis 3 ans pour récolter des fonds pour son association il est le seul unijambiste à y participer et a passer la ligne d’arrivée sur une moyenne de 9500 participants.
  5. Des interventions régulières dans de grandes entreprises pour du coaching : (Dépassement de soi, remise en question, accepter la différence…

Association « Bout de Vie » (www.boutdevie.org)
« Bout de vie »… a pour objet d’aider et accompagner les personnes amputées quel que soit leur âge, la nature, le degré et l’ancienneté de leur mutilation, à disposer des « clés » et « outils » leur permettant de tenter d’appréhender, d’intégrer, de s’adapter et de surmonter leur différence par la valorisation de leur potentiel de vie et du sens du dépassement de soi.
Plus concrètement, « Bout de vie »… se donne pour objectifs :

  • promouvoir la cause des personnes amputées auprès des pouvoirs publics et de l’opinion publique
  • faire prendre conscience aux personnes amputées de leur potentiel de vie;
  • promouvoir les initiatives personnelles et collectives de personnes amputées;
  • briser l’isolement dans lequel se terrent les personnes amputées;
  • dynamiser la recherche et l’innovation en matière de prothèses;
  • aider les personnes amputées à concrétiser des projets de vie dans les domaines sportifs et culturel;
  • assurer le financement d’appareillages spécifiques en présence d’amputations « orphelines »…

Livre « Bout de Vie »

Le premier livre de Frank Bruno, intitulé « Bout de vie », est sorti en librairie en France en janvier 2008. On le trouve également en Suisse à la FNAC et chez Payot. Il est édité par les éditions Arthaud et la préface est de Bixente Lizarazu.

livreCi-après, un petit message de Frank en relation avec le livre :
« Il est toujours difficile de savoir pourquoi l’on écrit un livre ! Chaque vie est passionnante et chacun de nous vit sa propre légende ! De mon accident, j’en ai tiré une force, une énergie incroyable, je n’aurais jamais pu pousser les limites comme je le fais. Jamais je n’aurais compris que le corps et l’esprit, bien qu’amis, soient différents, l’un peu détruire l’autre et vice et versa. De ce drame je me suis reconstruit sans suivre aucun sentier existant car la route que j’ai décidé d’ouvrir est dans un maquis dense rempli d’interdits et de conseillers destructeurs. Avancer toujours avancer … Quand je me retourne, ce qui est rare, je m’aperçois que la route était pourtant facile mais que d’énergie pour l’ouvrir. Les limites nous sont inculquées de force par une éducation, une religion, une culture, un rang social, bref, pour de multiples raisons mais jamais par son propre raisonnement. Mon amputation a été la bombe atomique qui m’a permis d’ouvrir les portes qui était condamnées. Je ne souhaite absolument pas changer quoi que ce soit, je pense juste à haute voix. Au lendemain de mon « carton », j’aurais aimé rencontrer l’homme que je suis devenu, ce guerrier pacifiste qui ose dire qu’il a peur, qui ose pleurer de joie, qui sait conjuguer le verbe aimer, qui sait reconnaître qu’il s’est trompé, cet aventurier qui partage sa vie avec une mascotte qui ressemble étrangement à une peluche, cet homme qui sait que la vie doit être partagée.
Voila pourquoi un jour j’ai écrit un bout de ma vie… »

Coll. La traversée des mondes - Ed. Arthaud : "Bout de vie" de Frank Bruno.

La vie n’est pas un combat ou une lutte
mais juste un présent.

Frank Bruno

Radio France Bleu, Frequenza Mora, défi Atlantique

12 janvier 2010 par webmaster Pas de commentaires »

Bonjour à tous,

Quelques extraits radios lors de la traversée de l’Atlantique à la rame par Frank Bruno et Dumé Benassi. Merci à Frequenza Mora et Jean-Pierre Acquaviva pour leur soutien lors de cette aventure…

  • Jean Pierre Acquaviva, PPDA, Maud Fontenoy
  • Départ de Frank et Dumé
  • Le tour du Monde par Maud Fontenoy
  • 16ème jour, Gros gain et coquillages
  • Ramer, Manger, Dormir avec Jo Le-Guen
  • Message de Jean-Claude, ostéopathe
  • Noël à mi chemin, avec Henri Mariani
  • Pace e Salute
  • Réconfort aux bout du fil...
  • Pascale, compagne de Dumé Benassi
  • C'est usant, c'est usant, c'est usant

GIRAMONDU

7 janvier 2010 par webmaster Pas de commentaires »
Présenté en avant première de l’ouverture du Festival international du film d’aventure et d’exploit des Diablerets en Suisse aout 2009
Prix spécial du jury au Festival international du film maritime de Toulon 2009
Trophée Peter Bird USB par la Guilde Européene 2009
Séléctionné au Festival du film sous marin et d’aventure de Juan les Pins 2010
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Stage de plongée Bout de Vie 2009 – Thalassa n°1465

7 janvier 2010 par Julien Pas de commentaires »

Laboratoire Cinecim – Tél. : 01 44 49 61 30

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GHJENTE – Al di là di u mare

7 janvier 2010 par Julien Pas de commentaires »

Born4sports.com

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Au détour du monde – France inter

7 janvier 2010 par Julien Pas de commentaires »

Émission sur France inter « Au détour du monde », avec Sandrine Mercier et Laurent Morzec.

France inter - Au détour du monde

Stage 2009 – Lavezzi

1 janvier 2010 par webmaster 2 commentaires »

Toutes les photos du stage 2009 sur le site de notre photographe Teddy Seguin.

Beach soccer à lyon

22 décembre 2009 par Frank Pas de commentaires »

22 décembre 2009
Pascal Olmeta a organisé un tournoi de beach soccer au palais des sports de Lyon qui a permis à des enfants handicapés et gravement malades de son association « un sourire un espoir pour la vie » de rencontrer plein de célébrités. Des ados de Bout de vie étaient aussi conviés à cette journée de rêve et comme association veut dire aussi s’associer « Courir ensemble de Genève » a pu envoyer aussi quelques jeunes à cette journée festive.

Pari fou d’un amputé des quatre membres: traverser la Manche à la nage

16 décembre 2009 par Festor 3 commentaires »

Traverser la Manche à la nage… sans bras ni jambes: c’est l’extraordinaire défi relevé par Philippe Croizon, 41 ans, amputé des quatre membres après un terrible accident survenu il y a 15 ans sur le toit de sa maison familiale de St-Rémy-sur-Creuse, dans la Vienne.

Le destin de cet ancien ouvrier métallurgiste des Fonderies du Poitou, terrassé, enflammé par plusieurs décharges de 20.000 volts le 5 Mars 1994 alors qu’il démontait son antenne de télévision, juché sur une échelle en inox, est une leçon de vie.

Au téléphone, Philippe Croizon, c’est une voix assurée, enjouée, qui raconte sur un ton égal qu’il a « souffert au-delà du cap de la souffrance », lors de cette mise à mort ratée.

« J’avais 26 ans et Jérémie, un fils de 7 ans. Ma femme attendait mon deuxième garçon, Grégory. Nous allions déménager pour une maison plus grande. Je n’avais pas beaucoup de moyens. Je voulais récupérer cette antenne onéreuse avant de partir ».

Il monte sur l’échelle et démonte l’antenne qu’il agrippe à pleines mains. Une ligne à haute tension passe à proximité. Le contact de ses tibias sur les barreaux de l’échelle qui repose sur le sol, fait prise de terre. Un arc électrique se forme entre lui et la ligne. Explosion et décharge de 20.000 volts qui traverse le corps du malheureux.

Sur le coup, le courant est coupé dans les environs. « C’est lorsqu’ils ont rebranché que je suis revenu à moi, dans des souffrances abominables. J’étais collé à l’échelle. Je brûlais », se souvient-il.

La torture dure une vingtaine de minutes avant qu’un voisin n’alerte les secours et que l’on transporte Philippe, moribond, à l’hôpital de Tours.

« On m’a d’abord amputé du bras gauche au-dessus du coude et du bras droit en-dessous. Puis ce fut la jambe droite au-dessus du genou. Les médecins ont tenté de sauver ma jambe gauche. Psychologiquement, je m’accrochais à cette jambe, symbole du peu de vie qui me restait. Mais, il fallut se rendre à l’évidence. Mon dernier membre ne pouvait être sauvé. Amputé en-dessous du genou. J’ai sombré dans le désespoir ».

« J’ai demandé pardon à la mort d’avoir lutté contre elle. Viens me chercher lui disais-je ». La voix de Philippe ne traduit aucune émotion. Son récit est froid et didactique.

Son entourage n’en peut mais. Aucune parole ne parvient à le réconforter jusqu’à ce jour où un oncle par alliance lui dit: « j’ai perdu mon père tout petit. Tes enfants ont besoin de toi… »

« Ce fut un déclic. Je vivais et j’allais vivre, pour eux, avec gaieté, optimisme et… dérision par rapport à ce premier rendez-vous raté avec l’au-delà ».

Et c’est sur son lit d’hôpital qu’il voit à la télévision un reportage sur une nageuse qui vient de traverser la Manche.

« C’était il y a 15 ans, mais l’idée a longuement germé dans ma tête. Faire un exploit, pour moi, les miens et tous mes compagnons d’infortune qui n’ont plus goût à la vie », dit-il.

Philippe s’entraîne comme un forcené depuis deux ans: 5 à 6 heures de piscine par jour et nage en mer au large de La Rochelle avec la brigade maritime de la Gendarmerie. Entre temps, il a écrit un livre, « J’ai décidé de vivre » (Ed. Jean-Claude Gawsewitch) à l’aide d’une commande vocale. Il a aussi sauté en parachute.

Il a fait fabriquer deux prototypes de prothèses de natation avec palmes qu’il fixe sur ses moignons de jambes.

« La traversée de la Manche, c’est +l’Everest de la natation », 40 km entre Douvres et Calais dans une eau à 14°C, dit-il. C’est pour l’été prochain. Je veux être le flambeau de l’espoir pour tous ceux qui croient que la vie n’est que souffrance ».

L’interview sur RTL radio

http://www.2424actu.fr/actualite-sport/ampute-des-quatre-membres-apres-un-accident-philippe-croizon-se-prepare-pour-son-extraordinaire-defi-programme-l-ete-prochain-349403/

La Radio de la mer, par Marjorie Phillibert

15 décembre 2009 par webmaster 4 commentaires »

PC150259Interview de Frank Bruno par Marjorie Phillibert de La Radio de la Mer, dans le 10/13 de Marjorie.

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