GIRAMONDU
7 janvier 2010Stage de plongée Bout de Vie 2009 – Thalassa n°1465
7 janvier 2010GHJENTE – Al di là di u mare
7 janvier 2010Au détour du monde – France inter
7 janvier 2010Émission sur France inter « Au détour du monde », avec Sandrine Mercier et Laurent Morzec.
France inter - Au détour du mondeBeach soccer à lyon
22 décembre 200922 décembre 2009
Pascal Olmeta a organisé un tournoi de beach soccer au palais des sports de Lyon qui a permis à des enfants handicapés et gravement malades de son association « un sourire un espoir pour la vie » de rencontrer plein de célébrités. Des ados de Bout de vie étaient aussi conviés à cette journée de rêve et comme association veut dire aussi s’associer « Courir ensemble de Genève » a pu envoyer aussi quelques jeunes à cette journée festive.
Pari fou d’un amputé des quatre membres: traverser la Manche à la nage
16 décembre 2009Traverser la Manche à la nage… sans bras ni jambes: c’est l’extraordinaire défi relevé par Philippe Croizon, 41 ans, amputé des quatre membres après un terrible accident survenu il y a 15 ans sur le toit de sa maison familiale de St-Rémy-sur-Creuse, dans la Vienne.
Le destin de cet ancien ouvrier métallurgiste des Fonderies du Poitou, terrassé, enflammé par plusieurs décharges de 20.000 volts le 5 Mars 1994 alors qu’il démontait son antenne de télévision, juché sur une échelle en inox, est une leçon de vie.
Au téléphone, Philippe Croizon, c’est une voix assurée, enjouée, qui raconte sur un ton égal qu’il a « souffert au-delà du cap de la souffrance », lors de cette mise à mort ratée.
« J’avais 26 ans et Jérémie, un fils de 7 ans. Ma femme attendait mon deuxième garçon, Grégory. Nous allions déménager pour une maison plus grande. Je n’avais pas beaucoup de moyens. Je voulais récupérer cette antenne onéreuse avant de partir ».
Il monte sur l’échelle et démonte l’antenne qu’il agrippe à pleines mains. Une ligne à haute tension passe à proximité. Le contact de ses tibias sur les barreaux de l’échelle qui repose sur le sol, fait prise de terre. Un arc électrique se forme entre lui et la ligne. Explosion et décharge de 20.000 volts qui traverse le corps du malheureux.
Sur le coup, le courant est coupé dans les environs. « C’est lorsqu’ils ont rebranché que je suis revenu à moi, dans des souffrances abominables. J’étais collé à l’échelle. Je brûlais », se souvient-il.
La torture dure une vingtaine de minutes avant qu’un voisin n’alerte les secours et que l’on transporte Philippe, moribond, à l’hôpital de Tours.
« On m’a d’abord amputé du bras gauche au-dessus du coude et du bras droit en-dessous. Puis ce fut la jambe droite au-dessus du genou. Les médecins ont tenté de sauver ma jambe gauche. Psychologiquement, je m’accrochais à cette jambe, symbole du peu de vie qui me restait. Mais, il fallut se rendre à l’évidence. Mon dernier membre ne pouvait être sauvé. Amputé en-dessous du genou. J’ai sombré dans le désespoir ».
« J’ai demandé pardon à la mort d’avoir lutté contre elle. Viens me chercher lui disais-je ». La voix de Philippe ne traduit aucune émotion. Son récit est froid et didactique.
Son entourage n’en peut mais. Aucune parole ne parvient à le réconforter jusqu’à ce jour où un oncle par alliance lui dit: « j’ai perdu mon père tout petit. Tes enfants ont besoin de toi… »
« Ce fut un déclic. Je vivais et j’allais vivre, pour eux, avec gaieté, optimisme et… dérision par rapport à ce premier rendez-vous raté avec l’au-delà ».
Et c’est sur son lit d’hôpital qu’il voit à la télévision un reportage sur une nageuse qui vient de traverser la Manche.
« C’était il y a 15 ans, mais l’idée a longuement germé dans ma tête. Faire un exploit, pour moi, les miens et tous mes compagnons d’infortune qui n’ont plus goût à la vie », dit-il.
Philippe s’entraîne comme un forcené depuis deux ans: 5 à 6 heures de piscine par jour et nage en mer au large de La Rochelle avec la brigade maritime de la Gendarmerie. Entre temps, il a écrit un livre, « J’ai décidé de vivre » (Ed. Jean-Claude Gawsewitch) à l’aide d’une commande vocale. Il a aussi sauté en parachute.
Il a fait fabriquer deux prototypes de prothèses de natation avec palmes qu’il fixe sur ses moignons de jambes.
« La traversée de la Manche, c’est +l’Everest de la natation », 40 km entre Douvres et Calais dans une eau à 14°C, dit-il. C’est pour l’été prochain. Je veux être le flambeau de l’espoir pour tous ceux qui croient que la vie n’est que souffrance ».
L’interview sur RTL radio
La Radio de la mer, par Marjorie Phillibert
15 décembre 2009
Interview de Frank Bruno par Marjorie Phillibert de La Radio de la Mer, dans le 10/13 de Marjorie.
Les rejetons de Jo’Zef et vous
9 décembre 2009texte a remplacer…
Vos Défis
5 décembre 2009
Qu’est ce qu’un défi?
Pour le dictionnaire, il s’agit d’une déclaration provocatrice, par laquelle on exprime à quelqu’un qu’on le juge hors d’état de faire quelque chose.
Un peu comme un amputé car c’est bien connu, que ce ne sont que de pauvres gens et qu’ils mènent une vie de misère.
Relever un défi, autant dire Mission Impossible. Que pourraient ils bien faire, qui sortent de l’ordinaire?
Voilà un sens du mot qui vous parle à vous les Zandis, les Z’amputa d’os et autres cassés de la Vie.
Bout de Vie a bien compris, ce que signifiait le mot défi. Un vrai challenge pour des gens à qui on ne parierait pas un copec de leur réussite.
Et pourtant, les défis sont multiples pour apprendre à vivre avec une différence. Sans se rendre compte, on franchit des étapes, saute des obstacles et on mène notre bout de chemin.
Qui aurait pu croire que la magie d’un stage, d’une histoire, d’une vie vous pousserait aussi à vous dépasser.
Des défis, vous en relevez tous. Pas besoin de gravir l’Everest ou de courir un marathon pour être de ces aventuriers de l’extrême.
Faire un premier pas avec sa prothèse, trouver du travail, connaitre l’amour, vivre tout simplement sont de vrais défis.
Faîtes nous partager vos propres défis.
Envoyez moi un petit mail à l’adresse franck.festor@laposte.net avec une ou deux photos et je prendrai ma plus belle plume pour raconter ce bout de vie.
Nuit des associations 2009 à Monaco
4 décembre 2009
Accueil de Son Altesse Serinisime la princesse Stéphanie
30 novembre 2009
Comme depuis 3 ans la fête nationale Monégasque donne lieu à la nuit des associations. Le Prince souverain Albert II de Monaco préside cet événement qui a pour but de réunir le maximum d’associations pour échanger, partager, dialoguer. Depuis sa création l’idée chemine le monde et cette année en même temps qu’à Monaco il y avait une soirée des associations au Brésil et aux Bermudes.
Comme l’année dernière Franck Nicolas l’investigateur de cette soirée m’a « embauché » pour animer la soirée !
600 invités, 117 associations et tout un protocole qui ne m’est absolument pas familier ; cependant beaucoup d’émotion et d’échange.
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