Déja un peu sur le grand fleuve…

23 février 2010

Pour réussir une épreuve la visualisation est nécessaire pour ceux qui suivent les JO observez les skieurs juste avant leurs départs vous pouvez remarquez qu’ils visualisent leurs parcours,les portes à franchir, les dangers à surmonter, pour un politique c’est le même processus il visualise la tribune avec ses sympathisants et opposants, un artiste avant de monter sur scène imagine et sent le public et son spectacle.
Jusqu’à présent juste avant mes départs pour mes grands périples je visualisais, j’essayais de m’y plonger avant l’heure et ce fut que bénéfique.
Donc dans ma préparation pour le Yukon je visualise, le grand fleuve, les dangers et les bonheurs, les peuples rencontrés amis ou moins accueillants, je sais très bien que les gentils « Indiens » des films sont pure romance et bien que leurs légendes et cultures me passionnent, le présent est bien différent, mais la trame n’est pas loin derrière ; alors pour m’imprégner du grand nord j’écoute souvent de la musique de chez eux, je m’imbibe de ce pays plusieurs fois grand comme l’Europe où vive une petite minorité de natif, j’essaie d’imaginer une journée de kayak, des heures qui m’auront demandé de l’effort mais aussi une possibilité de m’évader aux milieux des arbres, des oiseaux, du vent, du soleil, de moi, de vous… J’essaie d’imaginer comment je vais gérer les campements dans un silence époustouflant, comment gérer des bouffées de tristesse ou de joie intense, je visualise l’arrivée dans un village où peut être mon voyage n’aura pas de sens pour des gens qui eux vivent alors que moi je serais seulement en survie, comment se fondre avec un groupe de chasseur qui vivent là depuis des millénaires alors que je ne serais que la fleur qui surgit du névé et disparaît au premier coup de vent. Je visualise, je m’imprègne et cette berceuse en fermant les yeux me transporte dans mes questions et rêve.

Fermez les Yeux et soyez attentif vous allez entendre le grand fleuve frémir, le bruit du grand Corbeau qui passe juste au dessus de vous, la branche qui craque sous le poids d’un animal qui restera pour toujours inconnu…

Ps: Jo Zef  s’est coiffé de plumes de goéland et il visualise l’odeur des crêpes qui cuisent au coin du feu sur les bord du « Grand Fleuve »!!!

Yukon: présentation de mes 6 coequipiers…

9 février 2010

kayak06

Depuis bien longtemps la chance ne m’a jamais abandonné et même si j’ai croisé des tempêtes j’ai toujours retrouvé rapidement l’abri protecteur.

J’ai croisé des gens qui ont changé radicalement mon destin et je ne pourrais jamais les oublier. La vie me donne beaucoup et par contre partie j’ai envie à mon tour de lui rendre le bonheur qu’elle me procure quotidiennement.
En rêvant du fleuve Yukon je n’aurai pas trouvé juste de faire cette expédition sans la partager du moins en partie.

J’ai prospecté pour constituer une équipe de 6 jeunes qui vont effectuer les premiers 200 kilomètres avec moi. Pas un truc stérile avec des gardes fous de tous les côtés non une vraie aventure. Le départ va être donné de Whitehorse état du Yukon au Canada le er juin et nous allons glissé sur le « Grand fleuve » comme l’appellent les Athapascans jusqu’à Carmacks. Tout le monde sera en binôme sur des canoës doubles, les bivouacs seront dressés sur les berges tous les soirs et chacun aura sa tâche, montage, démontage des tentes, faire le feu, pêcher, réserve d’eau…
Je ne serai pas seul pour les encadrer, ma Vrai sera du voyage et sera la responsable du clan, Nicolas Dubreuil m’épaulera dans la sécurité du groupe et l’équipe de Felix Gheiter nous assurera la logistique.
Donc en primeur je vous présente les 6 aventuriers :

Elliot 15 ans de Bonifacio : il est sera le seul insulaire et devra s’adapter à la vie de groupe, je l’ai déjà testé sur une sortie de 3 jours en montagne et je suis confiant.

Ben 14 ans du Viet-Nam : il parle l’anglais, le vietnamien et le français je crois que ses futurs amis vont souvent le solliciter pour quelques traductions.

Adrien 18 ans de Genève : même si un cancer est venu lui rendre visite il n’a jamais baissé la garde et le fait de se retrouver en plein « bush » comme dise les canadiens sera une belle récompense de la vie.

Alex 18 ans de Paris : lui aussi a été visité par un cancer mais comme son prédécesseur il a su lui faire un pied de nez et amènera sa volonté au groupe.

David 24 ans de la Vendée le grand frère du groupe : il y a quelques mois il s’est retrouvé amputé tibial suite à un accident du travail et même si pour l’instant le marathon qui était son sport fétiche est provisoirement en suspend ce sera une bonne séance de rééducation.

Rémi 18 ans d’Auxerre : pour ceux qui me suivent depuis quelques années vous le connaissez, ancien stagiaire de plongée, de ski et rencontre de mes pôtes de la Star Team à Monaco avec une photo dans le quotidien de L’Yonne avec SAS Albert II de Monaco. Une jambe qui n’a pas voulu grandir mais qui lui a donné une patate incroyable.

Voilà la belle équipe Bout de vie et Jo Zef me souffle qu’il est sûr que l’on va bien se marrer.

Par contre quand je vais devoir poursuivre ma route seul après Carmacks les saumons ne vont plus du tout comprendre comment l’eau du fleuve est devenue salée aussi loin de la mer de Béring ?!?

A pluche !

Repartir pour revenir…

25 janvier 2010

VRAI

Juste un au-revoir, pour mieux nous étreindre…

Repartir pour revenir, ben voilà, j’ai repris mon p’tit Immaqa (nom de mon kayak) et suis reparti en bivouac ?!

Fatigué le garçon ?

Froid, pluie, vent, nuit infinissable !!!
Non, je veux aller vers ce que j’appréhende, ce qui me rend mal à l’aise et comme les conditions hivernales regroupent le tout, c’est le moment de me tester. Le vent d’est me permet de remonter jusqu’au cap Sénétose, muni de ma voile cerf volant je glisse vers mon destin.
Je me sens beaucoup plus serein mais pas encore à l’aise, la température a chuté et la brise du nord s’installe, je sais qu’un gros coup de vent est annoncé et je suis encore plus sur mes gardes. Le montage du camp est bien synchronisé et déjà le bois flotté a trouvé sa place dans mon brasier régénérateur. La lune a un énorme halo, rien de bon pour demain, mais demain c’est encore loin, vivre l’instant présent. Sur le coin du feu ma soupe fume et la sérénité m’envahit, le vent perd de la vigueur, un appel à ma « Vrai » et je m’enfouis dans mon duvet, la première nuit en bivouac me rend toujours un peu agité mais tant bien que mal, les démons de la nuit m’ont laissé tranquille. Vers 5h30 c’est la pluie qui me réveille, c’était prévu. Chaque chose en son temps, en premier je mets mon eau à chauffer pour ma collation ce qui permet à ma tente de prendre quelques degrés supplémentaires, je suis concentré tout doit être bien rangé dans les sacs étanches sans rien mélanger car quand le camp sera démonté il sera trop tard pour chercher le dernier « truc » indispensable.
Malgré la pluie fine le feu dehors n’est pas tout à fait mort et en réajustant quelques bois rescapés de la nuit il repart de plus belle.
Je m’élance, la lumière est blafarde et le vent dans le mauvais sens, les gouttes de pluie jouent sur mon visage et quand une est moins attentive je la gobe !
15 kilomètres me séparent de mon rendez vous mais je suis de plus en plus méfiant, au fur et à mesure que le jour se lève le vent va forcir, il vient de terre avec une consonante nord, juste dans mon nez, je me vide la tête, mes avant bras commencent à avoir l’habitude mais je sais que ma tendinite même si ça va beaucoup mieux ne va pas apprécier cette cadence ; je repars dans mon refrain habituel, je crois que vous mes fidèles lecteurs vous le connaissez aussi : se séparer du corps qui souffre et avancer avec l’esprit. Je chante, je ris, j’observe, je parle au vent, aux oiseaux, aux moutons ( les vagues pas les brebis !) je me remplis de la furie des éléments. Je sais que derrière le cap la partie va être musclée, mais je ne veux pas y penser : vivre l’instant présent.
Avant de passer le promontoire je dois faire un petit besoin naturel car je vais devoir utiliser toute mon énergie pour franchir ce mini cap Horn. A l’abri des rafales je trouve un caillou qui me laisse lui frapper un bout ( attacher une ficelle !) bien en sécurité je me soulage et prend le temps pour boire une gorgée d’eau chaude de mon thermos toujours à porté de main.
Je me lance sur mon dernier sprint et le vent a mis son costume blanc mouton pour me recevoir, les vagues se brisent sur le pont de mon kayak pour  finir sur mon torse bien protégé et je suis obligé de monter la puissance des coups de pagaies pour faire une timide progression. Je ferme les yeux pour me concentrer sur le vent qui single mon visage et d’un coup je décroche de nouveau je me sépare du corps qui est malmené et qui dit stop et avance en harmonie avec l’élément…
Finalement le lieu du rendez vous est devant moi et dans un ultime effort je pose « Immaqa » sur la plage de Campomoro, mes mains sont meurtries, ma tendinite refait un léger come in back mais mon esprit est heureux d’avoir su amener son fardeau de corps au rendez vous.
Ces expériences sont à chaque fois un petit grain de riz supplémentaire et quand je serai sur le Yukon j’espère avoir un gros sac de riz qui me comblera dans mes moments de « disette ».

Proverbe de Jo Zef :

Pluie et vent en journée, mascotte mouillée et « kayakeur » épuisé…
A pluche

Seul face à moi même…

20 janvier 2010

Me voila de retour après quelques jours d’errance avec mon kayak et d’ailleurs une vidéo tournée le premier soir.

Comme les entraînements physique le mental se forme par des épreuves spécifiques et ces quelques jours m’ont permis de travailler en profondeur un côté très intime dans mon appréhension de  la tombée de la nuit.

Je ne travaille pas avec des psy ou des médecins mais avec de l’écoute, de la découverte et une recherche intense sur la gestion des craintes. Chacun de nous avons des apprehensions et pour la plus part hélas c’est la fuite, j’en ai décidé autrement et essai de trouver un chemin plus lumineux dans mon parcours de vie quelques fois ombragé.

En journée je me sens invincible et arrive à gérer des situations très particulière mais dés que la nuit arrive je sens mes forces s’envoler disparaître. Le Yin et le Yang, la naissance la mort, la lumière la nuit, le bien le mal.

Sur ces quelques jours j’ai provoqué des situations pour me mettre en péril et découvrir mes réactions, au fil de ces exercices j’ai découvert des nouvelles portes.

Donc un terrain à travailler dans les prochaines semaines…

Aie Jo Zef est dans le noir!

Mais non la mascotte c’est une crêpe qui t’est tombé sur le visage!!!

A pluche

Mon pôte Vendredi…

19 janvier 2010

Ah si je croise vendredi je crois qu’il me serrerait la « paluche » !
Ce matin comme prévu la houle est forte et la petite passe de sortie déferle. Impossible de l’embouquer sans prendre d’énorme risque.
Je suis heureux d’être « prisonnier » je suis seul et j’ai pas mal de choses à me raconter !?
Non Jo Zef je n’ai pas une tendinite des neurones !
Les gestes deviennent basiques, trouver du bois flotté pour rallumer le feu, partir à la recherche de nourriture et penser sans rien autre qu’à soi et le pourquoi de son bref passage sur terre.
Ce matin après une escalade granitique pour essayer d’attraper un réseau j’ai ma »Vrai » au téléphone, je la rassure lui dit qu’elle me manque et que ce que je vis est apaisant.
Je décide de faire mon pain, le feu a repris vie et je m’affaire à façonner la « miche » :  de la farine de blé avec un peu de farine de châtaigne,  de la levure le tout pétri avec de l’eau de mer.
C’ est simple et tellement agréable, le soleil pointe le bout de son nez ce qui permettra à mes affaires humides de sécher. Pendant que ma galette lève je pars à la récolte d’oursins, une grapette avec un long manche et le seau trouvé sur une plage se rempli facilement.
Pendant que j’ouvrirai les piquants de mer, le pain trouve sa place au coin du feu, d’un œil je surveille la cuisson. Le soleil me donne l’occasion même d’être en « chandail »(comme y disent au Québec) et ma peau d’hiver se gorge d’ultra violet.

C’est tellement simple et pourtant on passe souvent à côté. Prendre le temps de vivre sans penser à demain ni à hier, le présent est tellement prenant qu’il nous accapare. Pas de parade ni de théâtre, un moment de connexion direct avec ceux que les Amérindiens appellent le « Grand esprit ».
D’ailleurs j’ai parlé avec l’esprit des peurs ! Il a bien souri de ma panique d’hier, il m’a dit qu’il me suivrait jusqu’au dernier jour et que ce n’était qu’a moi de l’héberger ou non. De rentrer dans sa demeure ou de la contourner. Il m’a dit que j’avais peur de ma solitude car elle me révélait qui j’étais et que les hommes ont bien des difficultés à voir qui ils sont. Pendant longtemps je donnais le courage aux hommes forts qui avaient fait les guerres du monde, mais avec le temps j’ai compris que c’étaient des grands peureux car si ils y avaient tué leurs frères c’était par peur.
J’ai juste poussé la porte des hommes valeureux et courageux aucune arme ni vanité ne sont posées dans le vestibule, juste des hommes qui se regardent dans un miroir sans fuir le regard, sans baisser les yeux et surtout qui trouvent la force pour aimer plutôt que tuer.
Je pense à voix haute et la sérénité m’envahit, je rejoins les gens qui m’ont entouré et aimé, ceux qui m’entourent et qui m’aiment et imagine ceux que je ne connais pas encore que je vais aimer et découvrir, la vie est ainsi faite croiser, décroiser à l’infini.
Je savais que ces jours de kayak seraient une excuse pour m’apaiser de pas mal de tension accumulée les années passées et je sais que le Yukon même si l’histoire est un « Everest » pour moi sera une espèce de retraite « monacale ».
Je vais redescendre de mon piton de granit car j’ai peur que Jo Zef en mon absence se soit « boulotté » ma belle galette de pain made in camp !

A pluche

Le doute que je redoute…

17 janvier 2010

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Depuis quelques heures, quelques jours, je suis parti avec mon Kayak, tout est chargé pour une autonomie d’au moins 15 jours. Mon embarcation se nomme « Immara » qui veut dire en Groenlandais: « Peut être » ! Est ce que je pars pour 15 jours, 15 heures, 15 minutes ou 15 ans je ne saurai vous le dire. La cote hivernale de la Corse m’accueille pour ma préparation.

Tout est prêt au niveau du matériel, l’homme lui ne l’est peut être pas, une tendinite du coude droit ne veut pas me lâcher et surtout un doute comme quoi je ne suis pas à la hauteur pour l’aventure du Yukon ! Je pense à très haute voix et mes peurs je vous les transmets autant que mes conquêtes.

Inconsciemment si j’ai cette tendinite ce n’est pas que physiquement que le mal existe. Hier j’ai pagayé un peu moins de 7 heures non stop et en arrivant sur mon lieu de bivouac j’ai eu comme une angoisse, une trouille, une envie de hurler…

Non je ne suis pas dingue ou en déprime mais j’étais mal à l’aise comme il est rare dans ma manière d’être. J’ai monté le camp, tente, feu, amarrage du kayak. C’est vrai je n’étais pas trop en confiance, la mer était très houleuse et le désalage de l’été dernier mine de rien a laissé des traces. Mais au fond de moi je sais que tout ça n’est rien et la face caché de l’iceberg est tout autre chose. L’expédition du Yukon m’effraie parfois, l’isolement, la faune, les natifs ???

Je suis souvent seul et jamais je n’ai eu à répondre de la moindre agression de la nature, je crois que ce qui m’effraie surtout : « c’est moi ». Je n’ai jamais été seul aussi longtemps que je le serai là bas et je crois que c’est ça qui me fait « flipper ». Je relativise et déjà de l’écrire je me sens mieux. Je suis honnête avec moi et du coup avec vous aussi, je suis lassé des grands reportages sur ces aventuriers qui avancent sans ciller sans trembler, la peur est un élément clé de l’aventure et de temps en temps elle vient rendre visite à celui qui avance sur son propre chemin pas encore « démaquisé ».

Magie de l’informatique je suis assis là haut sur un piton de granit pour capter un réseau et transmettre ce journal de bord. J’essaierai de revenir le plus souvent sur mon blog mais la cote ouest hormis les villes est très sauvage et du coup il n’y a pas de connexion.

Bien sur je reste réaliste et tous mes petits bobos sont vraiment des impostures par rapport à ce que vit le peuple Haïtien, une bougie dans mon cœur brule pour ceux qui ont perdu une partie de leur vie.

Pensée à la Jo Zef :

Pourquoi devez vous respecter tellement les amérindiens ?

Pour vivre ils ôtent l’écorce du bouleau !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Traduction pour les pas trop bons : Ils ôtent les Corses du boulot !!!

A pluche

Radio France Bleu, Frequenza Mora, défi Atlantique

12 janvier 2010

Bonjour à tous,

Quelques extraits radios lors de la traversée de l’Atlantique à la rame par Frank Bruno et Dumé Benassi. Merci à Frequenza Mora et Jean-Pierre Acquaviva pour leur soutien lors de cette aventure…

  • Jean Pierre Acquaviva, PPDA, Maud Fontenoy
  • Départ de Frank et Dumé
  • Le tour du Monde par Maud Fontenoy
  • 16ème jour, Gros gain et coquillages
  • Ramer, Manger, Dormir avec Jo Le-Guen
  • Message de Jean-Claude, ostéopathe
  • Noël à mi chemin, avec Henri Mariani
  • Pace e Salute
  • Réconfort aux bout du fil...
  • Pascale, compagne de Dumé Benassi
  • C'est usant, c'est usant, c'est usant

GHJENTE – Al di là di u mare

7 janvier 2010

Born4sports.com

ZD YouTube FLV Player

Orage de grêle en kayak de mer

12 décembre 2009

Et dire que certain sont devant la cheminée en dégustant des crêpes…

Ah Jo Zef si tu savais!!!

A pluche

Yaka kayaker en kite !?

10 décembre 2009

Encore du kayak…

Une petite vidéo pour s’y croire.

Ouais Jo Zef  y manque plus que les « Nounours ».

A pluche

PS:  Sur l’ancien blog les commentaires étaient postés comme les abeilles sur le miel et là vous faîtes les timides ???

Ok c’est un peu plus protocolaire mais c’est pour éviter les SPAM (Sans Penser A Mal !)

Allez à vos claviers (pas Christian Clavier) et postez vos commentaires on a besoin d’avoir vos avis pour encore plus fignoler le site…