Encore au paradis…

6 juin 2014
Cala tramontana au nord des Lavezzi.

Cala tramontana au nord des Lavezzi.

Ce matin au petit-déjeuner les commentaires enjoués du tour d’hélicoptère d’hier sont d’actualités. Mais le présent vient s’inviter, la journée ne fait que commencer. Encore au mouillage de Piantarella qui est une lagune turquoise, le programme est une initiation au palmage. Il n’est pas simple de se propulser quand une jambe manque mais la volonté va palier à ce manque. Le vent d’Ouest lève un clapot qui rend l’exercice des plus sportifs. Tout le monde y met du sien, ils n’ont pas le choix le « casse-pied » de service veille ! Après un bon kilomètre aller-retour les visages témoignent de l’effort donné, mais cet exercice était nécessaire pour l’apprentissage de la plongée. Nous levons l’ancre pour rejoindre le mouillage nord des Lavezzi, à l’abri du vent d’ouest qui s’apaise nous sommes cachés dans une piscine naturelle. Le cuistot-plongeur nous régale comme à chaque fois en plus d’être le moniteur attitré de Cathy. La plongée de l’après-midi va être une balade en eau « polynésienne », mais la plongée est une discipline qui demande beaucoup d’exercices de sécu pour pouvoir évoluer plus profond. Carole et Elisa sont les escortes de Gunther, Sylvain, bon plongeur, muni de sa caméra, fixe des souvenirs pour la bande de bulleur. Sophie au fil des jours devient rayonnante, la vie est vraiment un présent. Patrick et Amélie se plient aux règles d’Archimède, munis de leur jacket ils doivent réussir l’exercice d’équilibrage, Jean-Luc lui se transforme en reporter sans surface et s’amuse à effectuer des clichés de tout le monde. La journée passe à une vitesse folle, le vent est devenu un moignon de rafale et sur une mer plate comme une vie sans aventure, Gunther nous offre le tour des Lavezzi vu de la Galiote. Ce soir nous retrouvons la cale de l’éléphant pour un Everest de lasagne accompagné de beaucoup de bonne humeur…

Rêves en cours

4 juin 2014
Les visages parlent d'eux même.

Les visages parlent d'eux même.

Petite houle traversiére, rassurez-vous  ils ont le pied marin!

Petite houle traversière, rassurez-vous ils ont le pied marin!

C'est vrai que c'est beau.

C'est vrai que c'est beau.

L’effet bateau est en mode intensif, les langues se délient, les histoires s’entrechoquent, « tabou » est mort sur le coup. Nos drames ont un lien commun : la renaissance. Je pourrai vous causer de notre escapade sur une zone archéologique dans 20mts d’eau, encore inviolée, mais j’ai bien envie que cela reste le jardin secret de l’équipe. De retour aux échelles de la Galiote, Ali, Frank le cuistot aussi moniteur s’occupent de nos guerriers pacifiques, mais mon bon Gunther est en train de préparer la sirène Elisa. Du haut de ses 13 ans elle a une histoire particulière par rapport à l’association, en effet, en 2004, encadrée par sa mère, elle avait rejoint le bord, mais les années ont passé. Cette fois elle est seule et sa complicité avec les jeunes embarqués fait plaisir à voir. Donc détendeur à la bouche mon vieil ami la prend en main. Sans déranger cette paire, je les suis de près sans me faire remarquer. Une émotion m’embarque, je sens Gunther aussi très ému, ce style d’expérience ne peut nous laisser insensible. La petite fille est devenue une jeune ado pleine d’énergie avec une folle envie de croquer la vie, elle est à l’aise, l’eau devient son élément. De sa poche son moniteur sort un quignon de pain, les « autochtones » sont prêts à l’assaut, oblades, sars, saupes et girelles l’encerclent lui contant légendes salées. Il est temps pour moi de rejoindre le bord cela  fait presque 1h30 que je bulle… Cet après-midi petit tour d’hélico et encore du partage des confidences, chut laissez les rêves se réaliser…

Premières bulles…

3 juin 2014
Une jambe du troisiéme millénaire.

Une jambe du troisième millénaire.

Concentration necessaire avant la plongée.

Concentration nécessaire avant la plongée.

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Pret!

Toujours le sourire...

Toujours le sourire...

Comment décrire une nuit à bord de la Galiote ? Il suffit de la vivre dirait la palisse ! La rotation du vent à l’Ouest va nous assurer une journée sans aucun bateau de passage trouble fête, entre vous et moi : je jubile ! Ce matin c’est le départ pour une « bullade » générale. Dans l’équipe Sylvain et Jean-Luc ont à leur compte quelques centaines de plongées ; Patrick et Amélie ont déjà franchi le cap débutant, la palanqué est donc logique. Gunther et Alexander, un pote moniteur de longue date, vont s’occuper de l’autre équipe. La discipline est de rigueur, chacun doit anticiper son immersion. Le débutant valide peine à cerner la discipline de la plongée, pensez un peu ce que doit gérer en plus le « différent ». Avant le saut dans le grand bleu des exercices de sécurité vont devoir être réussi avec succès. A la proue de la Galiote une large tache de sable à 5mts de profondeur va nous permettre ce contrôle de routine. A genou calmement, des nuages de poissons semblent vouloir assister à ce cours accéléré, nous avons une fantastique sensation d’être  dans un aquarium. Le lâcher d’embout, vidage de masque et équilibrage des bouées sont réussi sans peine, il est temps de partir rejoindre les grands fonds. Amélie la plus craintive s’accroche à mon bras, les garçons ont reçu la consigne de ne pas me lâcher. La passe ouest de la cale de l’éléphant est très riche en faune par régime de Libecciu, les sars pointus et les dorades semblent comprendre que les plongeurs ont un truc en moins, du moins ils ne fuient pas à notre passage. Une arche de granit à 8mts de fond pourrait être la porte des abysses, trois gardiens nous attendent; le mérou brun, maître de méditerranée. La houle se brise sur les écueils, l’écume rend la surface wagnérienne ! Sans aucune appréhension mes compagnons de palanqué, deviennent l’espace d’un instant, habitants des fonds. Mais le sablier lui ne stoppe jamais, il est temps de rentrer… De retour à bord, les sourires sont accrochés aux visages, la journée nous a offert de l’énergie pour les jours à venir…

Lavezzi, cala de l’éléphant…

2 juin 2014
Les crêpes farices sont distribuées sous le controle de la mascotte!

Les crêpes farcies sont distribuées sous le contrôle de la mascotte!

Le sourire de Sophie comme cadeau.

Le sourire de Sophie comme cadeau.

Elisa comme une crevette dans l'eau!

Elisa comme une crevette dans l'eau!

Une mise à l'eau pas toujours de paire!!!

Une mise à l'eau pas toujours de paire!!!

Le mouillage de la baie de Santa Manza est déjà dans notre sillage, là-bas au loin se dessine l’archipel des îles Lavezzi, le rêve va devenir réalité. Eole est en notre faveur il nous offre un visa. Les Lavezzi… j’aurai tellement de choseS à leur dire mais la sagesse me propose le grand silence, leur vibration  sera leur guide privé ;  à cette saison la cale de l’éléphant est encore en paix. Le granit, les fonds émeraudes, des myriades de poissons, non ce n’est pas un paysage virtuel, nous y sommes. La Galiote retrouve sa place, sans elle les lieux sont fades, les amarres frappées sur les mêmes cailloux depuis plusieurs décennies ont marquées la roche. Les stagiaires découvrent, le lien avec la terre est en train de s’effacer, doucement ici les « essentiels » se mueront. Un repas de crêpes de bienvenue n’est pas pour déplaire à la mascotte, mais la belle équipe ne restera pas sur sa faim à bord tout est prévu.  La sieste est plus que bienfaitrice, n’oubliez pas que nous sommes en Corse ! Mais le grand bain est là pour nous envoûter, nous sommes les élèves des abysses. Chacun va gérer sa mise à l’eau suivant son handicap, oups, désolé : sa différence ! Le premier bain donc, est consacré à une initiation d’apnée, la rigueur capelle sa combinaison, le hasard n’a pas sa place dans le monde du silence. Les plus aguerris sont binômes des plus faibles mais la profondeur de la lagune nous donne toujours pieds, pour ceux qui en ont encore. Une heure de balade, 60’ de bonheur où les premières angoisses se sont déjà envolées. La cale ce soir est vide, le bonheur s’invite à une nuit de repos sous un beau ciel étoilé. Nous tous pour un cheveu nous avons failli ne pas le vivre, alors entre vous et moi ce n’est pas ici que l’on va se plaindre. Une fois de plus nous pouvons le crier à tue-tête, seul le présent est un cadeau.

Interview décalée et cabocharde de Christian Petron.

27 mai 2014
Jo Zef mio palmo!!!

Jo Zef mio palmo!!!

Interview décalée et cabocharde!

Né en 1944 il devient plongeur démineur puis en 1970  scaphandrier à la COMEX pendant 5 ans. En 1975 il se tourne vers la télévision, il réalisera une vingtaine de documentaires pour « Les animaux du monde ». En 1988 Luc Besson lui demande d’être son directeur photo pour le film Le grand bleu et Atlantis. Ensuite il deviendra le directeur technique de la campagne d’exploration du Titanic. Il tournera aussi des documentaires pour Jean-Michel Cousteau, James Cameron et dirigera une dizaine de films archéologiques pour Discovery Channel.

10 questions décalées :

Tu vas être déposé sur une île déserte en plein milieu d’un océan pendant un mois, tu ne peux prendre que cinq objets, lesquels ?  J’amène ma compagne qui n’est pas un objet bien-sur et lui laisse choisir les 4 objets qu’elle désire.

Une partie du monde que tu n’as pas encore visité et que tu aimerais découvrir : L’Antarctique.

Si tu te retrouvais face à face avec Dieu qu’aurais-tu envie de lui dire ? Enlève ton déguisement, c’est toi Alain qui fait le con !

L’homme où la femme qui t’as le plus marqué dans ta vie d’aventurier : Philippe Taillez, James Cameron et Henri-Germain Delauze.

L’événement extérieur à ta vie qui t’as le plus marqué de ta naissance à ce jour : L’attentat du 11 septembre, l’avènement du monstre Hitler et l’ignominie de la Shoa.

Un livre que tu aimerais partager : Plonger sans câble de Phillipe Taillez, l’ante et l’anti Cousteau.

Par qui aimerais-tu être accueilli au paradis ?  Philippe Taillez et Jacques Dumas ancien président de la FFESSM et adjoint pendant la résistance de l’équipe à Jean Moulin.

As-tu un « truc » pour te relaxer avant une épreuve très dangereuse ? Me décontracter en m’allongeant et en visualisant ma plongée profonde.

On te propose de te réincarner, quel serait ton choix, personnage, animal, végétal… ? Un albatros.

Ta devise : L’enthousiasme est la seule vertu.

Quelles sont tes projets à venir : Je me spécialise sur des plongées en très grande profondeur avec des sous-marins à la recherche d’épaves, et la découverte de nouvelles espèces abyssales.

Les sites où l’on peut te soutenir et suivre tes actualités : 2000 regards.org et cinemarine

Une année « treize » interressante!

20 décembre 2013
Le sourire des derniers stagiaires plongée, que du bonheur...

Le sourire des derniers stagiaires plongée, que du bonheur...

L’année 2013 s’éteint doucement, deux caps importants dans ma vie d’Homme sont passés, mes trente années d’amputation et les premier dix ans de présidence de l’association Bout de vie.

C’est certain ce n’est pas le temps qui passe mais bel et bien  nous. Pour finir en beauté ce fut un honneur d’être invité par l’INREES dans les locaux universitaires de la Sorbonne à Paris. Un sacré clin d’œil pour quelqu’un qui n’a pas trop trainé sur les bancs d’écoles que de se retrouver dans un amphithéâtre et disserter sur la reconstruction après un drame devant un public habitué aux conférenciers de renom.

Depuis dix ans j’en ai vu des stagiaires se reconstruire et je peux vous affirmer que c’est grâce à eux que je trouve la motivation pour continuer. La recette n’est pas miracle mais Bout de vie se veut atypique pour redonner la flamme à ceux qui ont perdu un bout. Devant l’étrave du navire Bout de vie, une autre décennie apparait, nous avons acquis de l’expérience et des épaules, il y a quelques fois des tentatives de déstabilisation mais le marin que je suis, même si j’ai une jambe de bois, a le pied marin. Je suis très patient avec les nouveaux venus raccourcis mais les donneurs de leçons et les petits malins sont vite débusqués et virés de bord. 11 stages de plongées sous marine et depuis peu des stages de survie-mixte, mais il n’y a pas que ça, vous avez suivi nos opérations vélo, les rencontres avec les scolaires, et bien d’autres rendez-vous. En proposant les stages de survie j’ai osé un pas de plus vers la mixité, valide et moins-valide, à ma grande surprise les demandes affluent des quatre coins d’Europe. Ces stages de survie sont une sorte d’initiation basique de vie en autarcie en forêt, le prix de ces quatre jours est considéré comme un don à Bout de vie.

Par ce billet je tiens à remercier toutes les personnes qui de prêt ou de loin nous soutiennent, une aventure aussi belle est une histoire de partage, je suis intransigeant avec moi-même donc exigeant avec ceux qui relèvent le défi de nous épauler. A la soirée de clôture du dernier stage de plongée et à la soirée de l’INREES j’ai retrouvé des visages d’anciens stagiaires et bien plus que des mots j’ai senti des choses extraordinaires, je tenais à vous en remercier.                                                                                                                                                               L’adhésion 2014 (cliquez ici) est déjà disponible, son premier prix est fixé à 5 €, entre le cout de l’imprimé, l’enveloppe, le timbre il ne reste plus grand-chose à l’asso, mais comme vous le savez c’est grâce à cette adhésion que je peux aller démarcher les fondations et autres organismes.

Je vous souhaite tout le meilleur du monde pour la nouvelle année 2014 qui promet d’être riche en événement.

Démarrons du bon pied et que Dieu vous prothèse !

Le dernier stage de survie, une belle aventure de partage.

Le dernier stage de survie, une belle aventure de partage.

L'équipe des cyclistes en pleine conférence et si ce bout en moins était une force.

L'équipe des cyclistes en pleine conférence et si ce bout en moins était une force.

Certainement la reléve...

Certainement la relève...

Ces futurs adultes attentifs à la "différence".

Ces futurs adultes attentifs à la "différence".

Une plongée engagée :

11 septembre 2013

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L’Ouest offre sa palette de couleurs pastelles au ciel du matin cela présage encore une journée ventilée, d’un accord commun nous décidons de lever l’ancre pour remonter la côte Est de la Corse. La traversée du golfe de Santa Manza est agitée mais la Galiote ne craint pas ce gros clapot, nous louvoyons vers la baie isolée de Porto-Novo. Au pied d’une vieille tour génoise, nous mouillons pour la plongée du matin, mais le courant est violent il va falloir être encore plus vigilant. Les stagiaires sont devenus sereins et très à l’écoute des règles de sécurité. Une aussière avec une bouée est fixée à la proue du bateau pour filer le long de la coque jusqu’à la poupe. Ce filin permettra aux plongeur « mono-palmé » de se déhaler jusqu’à la chaîne de mouillage et glisser vers le fond sans subir les caprices du courant. Houle, courant contraire deux paramètres supplémentaires à rajouter à l’apprentissage du métier d’homme grenouille. Tout le monde est attentif, une erreur et les ennuis pourraient être sérieux. Le massif est très coloré, les madrépores offrent un fond de toile rouge vif tacheté d’anémones multicolores aux  fleurs jaune vif. Des nuages de poissons nous survolent, j’ai prévu à titre exceptionnel un peu de nourriture pour nos amis à nageoires. Des centaines de castagnoles attendent patiemment, leur bout de pitance mais un sar St Antoine décide de mettre la zizanie. Vif comme l’éclaire, il arrive toujours à dérober aux demoiselles bleu-nuits, les miettes de viande que je leur tends. Le spectacle est simple comme la vie, beau comme la mer, nous sommes des privilégiés d’en être les hôtes. La balade est très engagée, le courant nous malmène mais le spectacle en valait la peine. Après 50’ à buller nous regagnons sans bobo la surface, avec Gunther nous sommes bluffés de cette si grande aisance en seulement 4 plongées…

La mer est un espace de rigueur et de liberté.

Victor Hugo

Le premier bain!

9 septembre 2013
Un ecrin pour des moments de bonheurs...

Un écrin pour des moments de bonheurs...

Le mouillage de la baie de Santa Manza est largué, le vent d’Ouest qui n’avait jamais rendu la visite aux stagiaires depuis dix ans est enfin de la partie. Les Bouches de Bonifacio sans vent c’est un peu comme une crêpe sans sucrerie, nous allons avoir droit à du miel corse AOP ! A terre sont laissés ceux qui ne vivent qu’avec les regrets. Les mêmes qui croient que la pluie et les coups de vent sont terribles, nous, nous avons décidé d’affronter un coup de bonheur force 8 ! D’un accord commun nous allons mouiller à la pointe de Capicciolu, l’écrin est sauvage et le marin du dimanche n’osera jamais y mouiller son ancre. Granit rouge surplombant une baie turquoise le décor est des plus envoutants, les rafales effleurent que du bout de ses ailes les marins de la Galiote, la vieille dame de bois fête ses 62 ans de navigation cette année. Les consignes de bord sont données, la vie en mer demande une certaine rigueur, les participants sont attentifs, le mot clé de la semaine « s’adapter ». Les combinaisons sont distribuées, un rituel qui laisse deviner en principe la vibration des protagonistes. Avec Gunther cela fait quelques décennies que nous enseignons aux gens à s’immerger, avec ou sans bout en moins, un sacré métier, faiseur de bulles ! Une impression commune avec mon vieux complice allemand, nos nouveaux amis ont une aisance déconcertante ! Pas de bouteille pour démarrer, découverte du monde du silence en apnée. Se déplacer sur une jambe est une gageur supplémentaire, mais aujourd’hui chacun en quelques coup de palme a su s’adapter. Apnée, vidage de masque, je sens que nous allons très rapidement dégringoler dans le ventre de notre mer. Le repas du midi est une pile de crêpes mi salé-sucré, la mascotte était au première loge, comme quoi ici chaque seconde a sa part de bonheur. Qui a dit que la sieste n’était pas un rite en Corse ? Tradition respectée, nous voilà au pied du mur ! Rectification ; le moignon au bord de l’abysse !!! L’aventure sous-marine a continué, la part de mystère est de mise le reste est une odyssée de bonheur…

Tous à bord…

8 septembre 2013
Gunther en plein breifing d'arrivée, l'équipe est trés attentive.

Gunther en plein briefing d'arrivée, l'équipe est très attentive.

Finalement le stage de plongée 2013 est enfin en place. Tout le monde a rejoint le bord de la Galiote sans encombre, que l’aventure fasse sa route, ils semblent tous prêt à découvrir leur limite ! Il y a dix ans tout commençait, je n’aurais pas parié un écrou de ma prothèse sur la réussite de ce pari, après une décennie à buller le bonheur est toujours aussi intense !  Pour les quatre premier le souvenir restera longtemps gravé dans leur mémoire, nager avec des dauphins n’est pas donné à tous le monde, pourtant ils l’ont fait. Le diné est des plus calme dans une baie de Santa Manza qui après un rush estival rude a retrouvé la paix et la sérénité. Demain nous voguerons vers nos destins, mais cela est trop loin pour y songer, seul le présent est un cadeau…

11éme stage de plongée aux îles Lavezzi

7 septembre 2013

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11éme stage de plongée Bout de vie aux îles Lavezzi. Du 8 au 14 septembre un groupe d’amputés va être initié aux joies de la mer. Ici loin des regards, les corps vont se dévoiler, les tabous resteront aux placards, la nature elle ne juge pas ! Au quotidien un rapport de journée vous sera offert.

Le bonheur n’est pas une quête, c’est un état d’âme. Seul le présent est un cadeau.

Frank BRUNO aventurier à cloche pied.