1er journal de bord par satellite

11 décembre 2008

013Ce matin au ferry de Marseille je récupère Teddy et aprés un petit passage pour un café avec gateau maison chez ma Vrai,nous prenons la direction de la montagne.
La météo est execrable mais le moral au beau fixe. Plutot que de rejoindre un refuge je crois que le bivouac nous permettra mieux de nous mettre en situation. La pulka (traineau) est chargée d’une tente north face 25 et de tout le petit necessaire pour resister à deux nuits en condition hivernale.

Le temps est à la pluie mais finalement vers les 1400 mts nous trouvons la neige. Materiel vérifié pulka chargé nous partons dans un cocon de brouillard et bourrasque de neige. Depuis 5 ans Teddy n’a réalisé que des reportage en Afrique avec entre autre les pygmés et la condition polaire le recadre de suite.
Le terrain de jeu est le plateau du Coscione endroit que je commence à bien connaitre mais la prudence est de rigeur, toute les 1/2 heures je fais un pointage GPS au cas ou le temps se degraderait vraiment.La neige s’intensifie mais nous avançons bien, la neige abondante est mouillée et comme on dit en montagne les ski botte(neige qui colle) Au bout de 2 heures nous arrivons sur un haut plateau vers 1600mts. Je renifle et trouve le coin pour monter le camp. Vieux souvenir du Groenland abside creusé double paroi monté mur de neige bien monté tout au tour nous sommes parés.

Le réchaud à pétrole ronfle et permet de faire fondre la neige pour obtenir l’eau chaude pour nos fameuse nouilles chinoises (nourriture internationale du voyageur). Le duvet qui vient de m’être livré dans le premier envoi de mes fidéles partenaires Andaska outdoor est deplié.
Dehors le vent souffle et la neige nous recouvre mais c’est difficile à expliquer lebonheur que je ressens dans ces situations, un sentiment de simplicité qui est a l’état brut.
Vers 15 h nous quittons le camp muni de nos sacs à dos et raquettes pour aller reperer le col de Chiralba qui devrait nous mener à un sommet à plus de 2000mts demain. Toujours pareil je pointe toute les 1/2heures au GPS et dans une purée de pois j’arrive à retrouver le col.

Allez ne tardons pas il faudrait arriver au camp avant la nuit. Ouha! le vent se lève assez sévère et nos mains nous font un peu souffrir. la température avec l’effet du vent chute au alentour de -15 et la petite infusion dans la tente est la bienvenue.
Eh Jo zef lui est resté dans la tente à surveiller les canistrelli( biscuits) au cas ou il y aient des attaques d’indiens !!!

Ce soir de mon duvet ce petit message part de la montagne corse via un satellite vers votre écran.

Ce soir au diner des ? des ? des quoi? des nouilles chinoises !!!

A pluche !

Jo Zef presentateur de télé!?+#£)))

10 décembre 2008

Hier soir Jo Zef en trés bonne compagnie presentait : »Un pied au sommet »
Sacré bestiole!!!!

http://corse.france3.fr/emissions/42985235-fr.php#para49463629

Nicolas Dubreuil dit Niko…

7 décembre 2008

Niko est un gars avec un parcours assez exceptionnel, trés fort en informatique puisqu’il est docteur en informatique ou un truc comme ça!!! Vous savez moi les diplomes!!! Bref un genie de l’infiniment petit electrique electronique logiciel …

Mais sa vie c’est changé lorsque un ami de famille décide de l’amener faire une peite randonnée en Alaska en tête à tête avec des kayaks de mer. Mais cet ancien militaire l’analyse et le lache au bout de deux semaines en lui disant qu’il a assez appris et qu’il doit se debrouiller seul. A peine 18 ans au compteur et il va longer les cotes nord du pacifique de Vancouver à Juneau 3 mois tout seul !!! Amaigri mais largement renforcé du coté mental il est happé par le monde de l’aventure polaire…

Bien des années plus tard alors qu’il est sur la banquise au Groenland la glace céde et il tombe dans un tombeau d’eau de mer glaciale, avec un peu de chance et de determination il reussi à retrouver la glace épaisse mais les morsures du froid ont commencé à le dévorer.Un ami esquimau était de retour de pêche avec ces deux jeunes enfants dans la remorque en bois tractée et comprend la situation, calé sur le skidoo l’Inuit fonce vers son village mais cette année le redoux a prit un air vicieux et la glace commence à céder et tout le monde est ejecté, Niko et les enfants tombent de nouveau à la mer! La remorque est detruite! Comme tout pére de famille il embarque en priorité ses gamins pour les sauver et comme il n’y a plus de place Niko comprend que son seul salut sera de courir!!!

Comme par miracle il arrivera vivant au village mais les gélures ont envahie son corps.Visage, dos, pieds mais surtout les deux mains trés atteintes. Le médécin local qui connait trés bien ces cas est formel il faudra amputer les deux mains!!!

Niko est vite fait rapatrié en France à Chamonix dans un hopital specialisé dans les gélures. Comme vous pouvez imaginé il a le moral dans les « moufles » mais le medecin français est plus optimiste…

Une infirmiére lui propose d’allumer la télé et encore un coup du hasard il tombe sur un reportage de l’association Bout de vie!!!

Il m’appelle et me jure que des qu’il sortira de l’hosto on se rencontrera!

Miracle de la vie et progrés de la médécine il gardera ses mains…

Mais le temps passe, à quelques jours de mon départ pour rejoindre l’équipe des Russes qui me guideront pour le Pole nord à ski j’appelle l’équipe de l’émission de Thalassa pour savoir si quelqu’un peut me donner des trucs et astuces pour filmer par basses températures. Et qui est au bout du film? Niko!

Je le rencontre à Paris juste avant d’embarquer, il me préte du matos m’éxplique des tas de trucs et on se dit à bientot…

Mais moi aussi à mon retour je cavale de droite et de gauche et perds le contact. Alors qu’avec Véro nous étions en navigation en Afrique du nord Niko m’appelle pour un départ pour la traversée du Groenland à pied. J’accepte et vous connaisssez la suite…

Puis aprés cette aventure il est venu avec sa compagne la comedienne Lucie Jeanne au stage de Bout de vie et à decouvert ce qu’il aurait pu vivre si les médecins n’avaient pas été au top.

En début d’année grace à lui 4 jeunes adhérents sont parti pour une croisiere australe en Géorgie du sud et peninsule Antarctique.

De fil en aiguille le voila embarqué dans pour filmer l’aventure « Un pied au sommet »…Lucie l’assitera.

Je suis convaincu que le hasard n’existe pas!!!

Encore en montagne!!!

3 décembre 2008

Un grand bravo à Eric et Olivier.Deux grands photographes qui m’ont accompagné dans une belle journée de montagne avec à la fin des conditions un peu polaire.
Bientot des photos assez exceptionnelles sur leur sites.( Humblement les miennes!!! Jo Zef! Non j’ai pas fait ça avec un appareil jetable!!! Sale bestiole!!!)

http://www.terrazoom.net/

007008009010011012

Si prés du ciel…

1 décembre 2008

001

002

003

004

005

006

Moment de montagne par Jo Zef la mascotte aventureu-neigeuse!!! La beauté eclipse la lune et couvre de honte les fleurs.

Tempête de bonheur de vivre ?!

29 novembre 2008

Tempête, pluie, violente quel temps pourri? Et pourtant! Ni hier, ni demain, juste maintenant; vivre !!!

Mon reveil est toujours trés matinal bien avant le jour comme un rituel, avant tout je pratique une scéance de gainage pour mettre le corps en route, je pourrais me morfondre d’un si mauvais temps mais ce n’est pas inscrit à l’ordre du jour.

Aprés le petit dej j’ouvre la radio et écoute le témoignage de Marie Laure cette maman qui est condamné par la maladie et qui a tout organisé pour que son départ vers les anges ne soit moins compliqué pour ses enfants. La journaliste relate sont courage et sa joie de vivre et précise même qu’elle est non croyante. Comment croire à ce que l’on ne connait pas, elle sait qu’elle va mourir et que ses 4 gamins vont se retrouver seul, alors elle avance et reste sereine pour passer son dernier noël en famille.

Je pourrais me morfondre mais moi aussi comme Marie Laure je sais que je vais mourir alors je VIS!!!

Le vent est regulier une quinzaine de noeuds de Sud Ouest, je vais « kayaker » le ciel est plombé et comme vous pouvez l’imaginer je suis seul en mer, il y a un avis de forte houle donc je reste prudent! Mais comme un aimant j’avance vers la sortie du golfe, la premiere passe me barre la route, les rafales de vent ne me permettent pas de passer au large donc je louvoie mais là ça coince! Cabochard le garçon? Un peu mon neveu! Je devine dans la mousse le passage, pas bien large mais juste ce qui faut pour tenter sans être transformé en beurek turque!

Je ralenti le rythme et accélere, à l’approche de la passe je me concentre attend la bonne vague et comme une anguille un peu kamikaze me voila de l’autre côté mais la tâche n’est pas finie il y a encore une « porte » à franchir!!!

Je me reconcentre, calcule, du moins essais la bonne vague et me lance; ouha impressionnant je passe juste mais au moment de ma sortie un immense rouleau se présente devant ma petite étrave, je n’ai plus le choix j’accelere et tape dans ce mur d’eau…

Je suis toujours là le kayak à tenu le coup et je me retrouve en pleine mer.le vent à un peu fraichi 20 noeuds dans la gueule, je m’applique et avance doucement. Là bas au large une barre noire me fonce dessus un grain avec tout ce qui va avec. Je n’ai plus le choix il faut que j’avance, le rideau de pluie me submerge et le vent se déchaine! La seule solution le large car si je rebrousse chemin les petites passes me seraient fatales. La houle est trés forte et je réussi quand même à me mettre en fuite trois quart arriére, je tire comme un malade sur les pagaies mais je ne veux pas me gacher le privilége d’être là au milieux des éléments, je respire et essais de sentir les coups de boutoirs qui me viennent de derriere. Finalement j’arrive à rejoindre la bouée verte tribord du golfe et me laisse filer dans le fjord venté mais sans houle.

Mais ma balade n’est pas finie, comme depuis plusieurs jours c’est un déluge je décide de remonter le petit fleuve tout au fond de mon abri, dés que je m’enquille dans la riviére la végétation me protége du vent et savour ce moment de plénitude.

Normalement la navigation n’est possible que jusqu’ au pont mais aujourd’hui le niveau d’eau est tel que je tente le passage, le flux est violent et il me faudra beaucoup d’entêtement et d’énérgie pour franchir ce seuil. A savoir que mon kayak n’est pas un gadget de plage ou de competition, c’est un Nautiraid d’expedition qui à vide pése déja 40 kilos! Allez j’arréte de chouiner et reprend ma route « in terra inconicta »!

Le courant est violent mais j’arrive à trouver le rythme pour avancer, plein d’oiseaux que je n’arrive pas à identifier se sont réfugié dans cette estuaire, il me semble que ça doit être des oiseaux migrateurs qui ont choisi ce havre de paix pour se reposer. Pendant un petit kilométre je joue l’explorateur pour finir sur un dédale de micro canaux qui me seront impossible de franchir. Non sans mal j’arrive à retourner mes 5,80 metres de kayak et rejoint le sourire au lévre mon Cabochard.

Et dire que j’aurais pu rester au chaud! Et dire que j’ai failli louper ce moment de bonheur!

Un peu comme Marie Laure cela fait un bon moment que j’ai compris que je n’étais que de passage…

Tempête, pluie, violente quel temps pourri? Et pourtant! Ni hier, ni demain juste maintenant!!!

Mon reveil est toujours trés matinal bien avant le jour comme un rituel, avant tout je pratique une scéance de gainage pour mettre le corps en route, je pourrais me morfondre d’un si mauvais temps mais ce n’est pas inscrit à l’ordre du jour.

Aprés le petit dej j’ouvre la radio et écoute le témoignage de Marie Laure cette maman qui est condamné par la maladie et qui a tout organisé pour que sont départ vers les anges ne soit moins compliqué pour ses enfants. La journaliste relate sont courage et sa joie de vivre et précise même qu’elle est non croyante. Comment croire à ce que l’on ne connait pas, elle sait qu’elle va mourir et que ses 4 gamins vont se retrouver seul, alors elle avance et reste sereine pour passer son dernier noël en famille.

Je pourrais me morfondre mais moi aussi comme Marie Laure je sais que je vais mourir alors je VIS!!!

Le vent est regulier une quinzaine de noeuds de Sud Ouest, je vais « kayaker » le ciel est plombé et comme vous pouvez l’imaginer je suis seul en mer, il y a un avis de forte houle donc je reste prudent! Mais comme un aimant j’avance vers la sortie du golfe, la premiere passe me barre la route, les rafales de vent ne me permettent pas de passer au large donc je louvoie mais là ça coince! Cabochard le garçon? Un peu mon neveu! Je devine dans la mousse le passage, pas bien large mais juste ce qui faut pour tenter sans être transformé en beurek turque!

Je ralenti le rythme et accélere, à l’approche de la passe je me concentre attend la bonne vague et comme une anguille un peu kamikaze me voila de l’autre côté mais la tâche n’est pas finie il y a encore une « porte » à franchir!!!

Je me reconcentre, calcule, du moins essais la bonne vague et me lance; ouha impressionnant je passe juste mais au moment de ma sortie un immense rouleau se présente devant ma petite étrave, je n’ai plus le choix j’accelere et tape dans ce mur d’eau…

Je suis toujours là le kayak à tenu le coup et je me retrouve en pleine mer.le vent à un peu fraichi 20 noeuds dans la gueule, je m’applique et avance doucement. Là bas au large une barre noire me fonce dessus un grain avec tout ce qui va avec. Je n’ai plus le choix il faut que j’avance, le rideau de pluie me submerge et le vent se déchaine! La seule solution le large car si je rebrousse chemin les petites passes me seraient fatales. La houle est trés forte et je réussi quand même à me mettre en fuite trois quart arriére, je tire comme un malade sur les pagaies mais je ne veux pas me gacher le privilége d’être là au milieux des éléments, je respire et essais de sentir les coups de boutoirs qui me viennent de derriere. Finalement j’arrive à rejoindre la bouée verte tribord du golfe et me laisse filer dans le fjord venté mais sans houle.

Mais ma balade n’est pas finie, comme depuis plusieurs jours c’est un déluge je décide de remonter le petit fleuve tout au fond de mon abri, dés que je m’enquille dans la riviére la végétation me protége du vent et savour ce moment de plénitude.

Normalement la navigation n’est possible que jusqu’ au pont mais aujourd’hui le niveau d’eau est tel que je tente le passage, le flux est violent et il me faudra beaucoup d’entêtement et d’énérgie pour franchir ce seuil. A savoir que mon kayak n’est pas un gadget de plage ou de competition, c’est un Nautiraid d’expedition qui à vide pése déja 40 kilos! Allez j’arréte de chouiner et reprend ma route « in terra inconicta »!

Le courant est violent mais j’arrive à trouver le rythme pour avancer, plein d’oiseaux que je n’arrive pas à identifier se sont réfugié dans cette estuaire, il me semble que ça doit être des oiseaux migrateurs qui ont choisi ce havre de paix pour se reposer. Pendant un petit kilométre je joue l’explorateur pour finir sur un dédale de micro canaux qui me seront impossible de franchir. Non sans mal j’arrive à retourner mes 5,80 metres de kayak et rejoint le sourire au lévre mon Cabochard.

Et dire que j’aurais pu rester au chaud! Et dire que j’ai failli louper ce moment de bonheur!

Un peu comme Marie Laure cela fait un bon moment que j’ai compris que je n’étais que de passage…

Pub !!!

28 novembre 2008


Encore une nouveauté ! Je m’improvise modèle photo pour une prochaine pub !!!

Qui l’eu cru ? Et pourtant !

La photo que vous voyez n’est qu’un simple pâle apercu de ce que sera le résultat, autre appareil photo autre lumiére et beaucoup de retouche…

Mais ce que je voudrai partager c’est ce pas que j’ai dû faire pour en arriver là !

Il y a peu prés 15 ans une télé avait décidé de me faire un portrait comme plongeur, c’était la première et j’étais trés impatient du résultat.

Heureusement que j’étais seul pendant la projection, je ne pouvais imaginer que l’estropié qui passait à la télé c’était moi, je voulais casser le poste…

Puis plus tard je pris le courage de le regarder et au plus grand des hasards une personne que je ne connaissais pas m’interpella sur le port pour me remercier car le reportage lui avait donné beaucoup de courage ?!?!

Je venais de comprendre que je pouvais aider les autres et du coup m’accepter avec ma « différence ».

Quand j’ai eu l’accident j’étais tellement abimé que je ne pouvais à peine bouger la tête et donc pendant plusieurs semaines je ne pouvais pas me douter comment était « l’image ». Puis un jour il fallu que je me « découvre! » Ce fut un choc mais rapidement je l’acceptais et quelques temps plus tard, une charmante kiné sur ses heures de repos décida de m’amener en salle de sport. Ces endroits sont couverts de miroirs et là je me voyais de plain pied. La pauvre Cécile ne savait plus comment faire pour me faire arrêter de hurler…

Le temps a passé et aujourd’hui j’ai fait une séance photo qui une fois montée, arrangée sera vue par des milliers de gens !!!

L’homme n’oublie rien il s’habitue c’est tout… (Jacques Brel)

Sur le site du photograhe Eric di Marcantonio bientot des photos de la scéance mais avec son appareil et un éclairage approprié.

http://www.jingoo.com/corsica-zoom/

Télé Leman Bleu avec les Grenats…

27 novembre 2008

007A l’occasion de mon passage chez les grenats du Genéve Servette Hockey Club j’avais eu droit à une forte médiatisation et entre autre ce reportage assez sympa de Michel Robadin.

Et Jo Zef tu t’es mis au Hockey Maintenant?

http://www.lemanbleu.ch/leman_bleu_archive_flv.php?filename=sport_28-02-2008

A pluche

Jo Zef! T’empêche tout le monde dormir!!!

26 novembre 2008

Pour ceux qui l’avaient vu j’ai failli pêter les plombs avec Rachid Taha mais entre les coups de coude de Bixente et le regard de Marc-olivier j’ai « réspiré par le nez » et trouvé la parade!!!

Ouais Jo Zef je sais me tenir!

Pas tout le temps?

Mais c’est de plus en plus rare!!!!!!

j’attend vos réactions! Cool les commentaires je compte sur vous!

ecole primaire de Bonifacio…

24 novembre 2008

De retour en Corse je constate les stygmates de la tempête qui s’est déchainée, un coup de sud ouest appelé ici Libecciu a atteint des pointes à 200 kilométres heures, beaucoup d’arbres ont été abattus et pas mal de bateaux ont souffert, ici à Pianottoli un voilier de 14 métres sur corps mort a finit dans la vase, le Cabochard amarré avec beaucoup de précaution n’a absolument pas souffert, son ange gardien veillait dessus.

Cet aprés midi j’avais rendez vous avec les éléves du primaire de Bonifacio et plus particuliérement la classe de CM1 d’Eric Volto qui est aussi un grand photographe sous marin. Les éléves avaient préparé 20 questions et je me suis prêté au jeu. Quelques unes m’ont interpellé de leur qualité, les journalistes en herbe n’ont que 9 ans. L’une d’elle était : est ce que de mon accident j’en ai tiré une force ou une faiblesse ! Par moment certaines personnes qui exercent le métier de journaliste n’arrivent pas à trouver de tel discours. Un de mes films leur a été presenté en deux parties et à baton rompu nous avons communiqué sans tabou ( voir la photo). Les enfants me connaissent tous, Bonifacio est un petit village l’hiver.

Sans probléme nous avons parlé aussi bien des cétacés que d’iceberg en passant par les thémes comme l’hygiene en expé ou la découverte de pays et montagnes qu’ils n’ont pas encore étudié. De mèche avec leur instituteur ils vont faire un concour de dessin et je me suis engagé à en prendre un ou deux pour les amener avec moi dans ma prochaine aventure et essayer d’atteindre avec eux mon objectif. Ensuite nous avons établi un plan de communication, une fois par semaine l’école m’enverra une question et avec la sensation du moment je m’appliquerai à leur répondre au mieux !

Ne ralez pas vous allez bientot savoir de quoi il s’agit.

Le froid vient de s’installer sur la Corse et se soir la neige est tombée bien bas un vrai temps pour aller en montagne ou en kayak de mer pour le Cabochard que je suis !!!

A pluche

Bientot sur leur site retrouvez leurs 20 questions avec mes reponses. http://www.eebonifacio.fr/