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	<title>Commentaires pour BoutDeVie.org - L&#039;association de Frank Bruno, pour les personnes amputées.</title>
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	<description>BoutDeVie.org - L&#039;association de Frank Bruno, pour les personnes amputées.</description>
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		<title>Commentaires sur La forêt enchantée&#8230; par Audrey (Ellen)</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/la-foret-enchantee/comment-page-1/#comment-81454</link>
		<dc:creator>Audrey (Ellen)</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2013 18:48:53 +0000</pubDate>
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		<description>Véro, coiffeuse de mûrier et toi rêveur de paradis partagé, quelle belle image.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Véro, coiffeuse de mûrier et toi rêveur de paradis partagé, quelle belle image.</p>
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		<title>Commentaires sur Des maux, des mots et des photos&#8230; par marie de voujeaucourt</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/des-maux-des-mots-et-des-photos/comment-page-1/#comment-81390</link>
		<dc:creator>marie de voujeaucourt</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 May 2013 18:30:53 +0000</pubDate>
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		<description>Toutes ces photos expriment tant d&#039;émotions différentes ... Et pourtant elles ont un point commun ... Lequel ?
Malgré &quot; un bout de moins&quot; la force de vivre est bien présente accompagné d&#039;un amour immense :-) 
Merci Franck et bisous à ces deux magnifiques amoureux de la dernière photo ;)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Toutes ces photos expriment tant d&#8217;émotions différentes &#8230; Et pourtant elles ont un point commun &#8230; Lequel ?<br />
Malgré &nbsp;&raquo; un bout de moins&nbsp;&raquo; la force de vivre est bien présente accompagné d&#8217;un amour immense <img src='http://www.boutdevie.org/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /><br />
Merci Franck et bisous à ces deux magnifiques amoureux de la dernière photo <img src='http://www.boutdevie.org/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Des maux, des mots et des photos&#8230; par MARCOZZI</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/des-maux-des-mots-et-des-photos/comment-page-1/#comment-81310</link>
		<dc:creator>MARCOZZI</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 May 2013 07:01:34 +0000</pubDate>
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		<description>Je retiens les 2 pieds, car même si différents ils sont tellement complémentaires...... qu&#039;à un moment donné, ils t&#039;ont fait dire .....&quot;et alors, où est le problème puisqu&#039;ils me guident sur le Chemin !&quot;;
En toute modestie, je pense que c&#039;est la Liberté et la Vérité. 
Gros bisous à la petite famille. Zia</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je retiens les 2 pieds, car même si différents ils sont tellement complémentaires&#8230;&#8230; qu&#8217;à un moment donné, ils t&#8217;ont fait dire &#8230;..&nbsp;&raquo;et alors, où est le problème puisqu&#8217;ils me guident sur le Chemin !&nbsp;&raquo;;<br />
En toute modestie, je pense que c&#8217;est la Liberté et la Vérité.<br />
Gros bisous à la petite famille. Zia</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Des maux, des mots et des photos&#8230; par PatouColibri</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/des-maux-des-mots-et-des-photos/comment-page-1/#comment-81259</link>
		<dc:creator>PatouColibri</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2013 20:40:03 +0000</pubDate>
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		<description>Je laisserai la dernière de côté  ;)  J&#039;aime &quot;les deux pieds&quot;..... Regarder devant soi.....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je laisserai la dernière de côté  <img src='http://www.boutdevie.org/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' />   J&#8217;aime &laquo;&nbsp;les deux pieds&nbsp;&raquo;&#8230;.. Regarder devant soi&#8230;..</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Des maux, des mots et des photos&#8230; par Dolfinu</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/des-maux-des-mots-et-des-photos/comment-page-1/#comment-81255</link>
		<dc:creator>Dolfinu</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2013 19:36:53 +0000</pubDate>
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		<description>Des mots qui font oublier tous les maux, tu n&#039;as pas d&#039;égal car ta plume ne se trompe jamais....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Des mots qui font oublier tous les maux, tu n&#8217;as pas d&#8217;égal car ta plume ne se trompe jamais&#8230;.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Des maux, des mots et des photos&#8230; par Cathy</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/des-maux-des-mots-et-des-photos/comment-page-1/#comment-81248</link>
		<dc:creator>Cathy</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 May 2013 15:46:48 +0000</pubDate>
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		<description>Je vote pour la dernière photo, les autres résonnent trop tristement en moi.
Bon week-end Frank</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je vote pour la dernière photo, les autres résonnent trop tristement en moi.<br />
Bon week-end Frank</p>
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	</item>
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		<title>Commentaires sur Le voyage immobile&#8230; par marie de voujeaucourt</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/le-voyage-immobile/comment-page-1/#comment-81188</link>
		<dc:creator>marie de voujeaucourt</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 May 2013 10:54:45 +0000</pubDate>
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		<description>Lorsque je vois cette bougie allumée, je me dis que le temps limite peut être notre vie ... mais il nous laisse libre choix de l&#039;admirer et de s&#039;en nourrir comme il se doit ... quand on veut , on peut ... 
merci Franck pour ce billet  qui une fois de plus nous laisse en réflexion ... si on prend &quot;le temps&quot; ;)
Bisous et à pluche :)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lorsque je vois cette bougie allumée, je me dis que le temps limite peut être notre vie &#8230; mais il nous laisse libre choix de l&#8217;admirer et de s&#8217;en nourrir comme il se doit &#8230; quand on veut , on peut &#8230;<br />
merci Franck pour ce billet  qui une fois de plus nous laisse en réflexion &#8230; si on prend &laquo;&nbsp;le temps&nbsp;&raquo; <img src='http://www.boutdevie.org/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' /><br />
Bisous et à pluche <img src='http://www.boutdevie.org/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le voyage immobile&#8230; par Iréne</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/le-voyage-immobile/comment-page-1/#comment-81169</link>
		<dc:creator>Iréne</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 May 2013 19:32:05 +0000</pubDate>
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		<description>Le Temps est l’image mobile de l’éternité immobile
 Platon</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le Temps est l’image mobile de l’éternité immobile<br />
 Platon</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le voyage immobile&#8230; par MAYSPE</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/le-voyage-immobile/comment-page-1/#comment-81155</link>
		<dc:creator>MAYSPE</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 May 2013 07:59:36 +0000</pubDate>
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		<description>Visita interiora terrae rectificando invenies occultum lapidem.
&quot;Explore l&#039;intérieur de la terre. En rectifiant, tu découvriras la pierre cachée&quot;
Descends au plus profond de toi-même et trouve le noyau insécable, sur lequel tu pourras bâtir une autre personnalité, un homme nouveau. 
Bien à toi petit Scarabée
MAYSPE</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Visita interiora terrae rectificando invenies occultum lapidem.<br />
&laquo;&nbsp;Explore l&#8217;intérieur de la terre. En rectifiant, tu découvriras la pierre cachée&nbsp;&raquo;<br />
Descends au plus profond de toi-même et trouve le noyau insécable, sur lequel tu pourras bâtir une autre personnalité, un homme nouveau.<br />
Bien à toi petit Scarabée<br />
MAYSPE</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le voyage immobile&#8230; par Jean</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/le-voyage-immobile/comment-page-1/#comment-81137</link>
		<dc:creator>Jean</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 13 May 2013 19:06:58 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.boutdevie.org/?p=8099#comment-81137</guid>
		<description>Merci de ses recherches intimes et internes,je me suis permis ces mots de Jean Giono
Le voyageur immobile



J&#039;ai revu cette vieille épicerie, échouée, toute de guingois dans un coude de la ruelle. Le tourbillon des foires ronfle maintenant là-bas loin, sur la place du monument aux morts; le flot de la vie coule dans d&#039;autres rues contre la carène d&#039;étincelantes boutiques. Les nouvelles ménagères veulent des machines de précision pour découper le jambon, des balances qu&#039;on lit avec une table de logarithmes, des fioles de carry et des conserves d&#039;anchois à la dynamite. Tant de choses que la petite épicerie n&#039;a pas osé... et, d&#039;abord, c&#039;est une épicerie-mercerie. Alors, elle a amené tous ses pavillons et elle meurt, seule, là, dans l&#039;anse vaseuse de la ruelle.
C&#039;est dans cette épicerie que je venais m&#039;embarquer pour les premiers voyages vers ces pays de derrière l&#039;air. Tous les jeudis soir on me menait chez ma tante. C&#039;était là, dans cette petite rue, une vieille maison obèse qui débordait l&#039;alignement de tout son ventre soutaché de balcons de fer. Le couloir vous saisissait aux épaules avec des mains de glace, vous donnait d&#039;une marche sournoise dans les jambes et, tout compte fait, vous poussait devant la porte de la cave. Je n&#039;ai jamais connu de personne plus énervée ni plus aigre que cette porte de la cave. Elle tremblait dans un courant d&#039;air perpétuel qui semblait monter du fond de la terre. Elle grinçait un: «Ah! bon, c&#039;est ceux-là, ça va bien.» Et alors, en étendant les bras, on finissait par toucher la pomme de la rampe.
Là-haut, c&#039;était une pièce comme un champ de manoeuvre avec, au fond, un petit feu d&#039;âtre, un feu jouet, un feu enfant tout gringalet, pas sérieux pour un sou et qui se cachait en sifflant sous des bûches vertes encore humides de toute la sueur de la colline. La tante s&#039;animait dans sa chaise avec un bruit de jupes froissées et de craquements de bois secs. Elle avait en nous regardant un sourd grognement de gros chat qui voit le papier de boucherie et sa grande voix d&#039;homme se ruait tout de suite dessus ma mère pour un orage de questions et de réponses dont toute une semaine de silence l&#039;avait gonflée.
En deux temps et trois mouvements j&#039;étais rejeté vers l&#039;ombre, les épaules endolories et les joues en feu comme picorées par une poule; la tante avait les mains sèches et les joues dures.
Je redescendais à pattes souples l&#039;escalier et, dans la rue, tournais le coin. Voilà l&#039;épicerie-mercerie de Mlle Alloison. Ah! Mlle Alloison! Un long piquet avec une charnière au milieu. Ça se ployait en deux, ça se frottait les mains, ça disait: «Ah! Janot, on est venu chez la tante, alors?» Ça avait la taille serrée dans la boucle d&#039;une cordelière de moine, et un large ciseau de couturière lui battait le mollet. Elle était tout en soupirs et en exclamations. Un soir on avait dit, sans se méfier de moi, qu&#039;elle avait été jolie en son jeune âge. Elle était l&#039;entrepositaire du «Bulletin paroissial». Elle savait par coeur ce que je venais chercher; elle rentrait dans sa cuisine et elle me laissait seul dans l&#039;épicerie.
Il n&#039;y avait qu&#039;une lampe à pétrole pendue dans un cadran de cuivre. On semblait être dans la poitrine d&#039;un oiseau: le plafond montait en voûte aiguë dans l&#039;ombre. La poitrine d&#039;un oiseau? Non, la cale d&#039;un navire. Des sacs de riz, des paquets de sucre, le pot de la moutarde, des marmites à trois pieds, la jarre aux olives, les fromages blancs sur des éclisses, le tonneau aux harengs. Des morues sèches pendues à une solive jetaient de grandes ombres sur les vitrines à cartonnages où dormait la paisible mercerie, et, en me haussant sur la pointe des pieds, je regardais la belle étiquette du «fil au Chinois». Alors, je m&#039;avançais doucement doucement; le plancher en latte souple ondulait sous mon pied. La mer, déjà, portait le navire. Je relevais le couvercle de la boîte au poivre. L&#039;odeur. Ah! cette plage aux palmiers avec le Chinois et ses moustaches. J&#039;éternuais. «Ne t&#039;enrhume pas, Janot. - Non, mademoiselle.» Je tirais le tiroir au café. L&#039;odeur. Sous le plancher l&#039;eau molle ondulait: on la sentait profonde, émue de vents magnifiques. On n&#039;entend plus les cris du port.
Dehors, le vent tirait sur les pavés un long câble de feuilles sèches. J&#039;allais à la cachette de la cassonade. Je choisissais une petite bille de sucre roux. Pendant que ça fondait sur ma langue, je m&#039;accroupissais dans la logette entre le sac des pois chiches et la corbeille des oignons; l&#039;ombre m&#039;engloutissait: j&#039;étais parti.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci de ses recherches intimes et internes,je me suis permis ces mots de Jean Giono<br />
Le voyageur immobile</p>
<p>J&#8217;ai revu cette vieille épicerie, échouée, toute de guingois dans un coude de la ruelle. Le tourbillon des foires ronfle maintenant là-bas loin, sur la place du monument aux morts; le flot de la vie coule dans d&#8217;autres rues contre la carène d&#8217;étincelantes boutiques. Les nouvelles ménagères veulent des machines de précision pour découper le jambon, des balances qu&#8217;on lit avec une table de logarithmes, des fioles de carry et des conserves d&#8217;anchois à la dynamite. Tant de choses que la petite épicerie n&#8217;a pas osé&#8230; et, d&#8217;abord, c&#8217;est une épicerie-mercerie. Alors, elle a amené tous ses pavillons et elle meurt, seule, là, dans l&#8217;anse vaseuse de la ruelle.<br />
C&#8217;est dans cette épicerie que je venais m&#8217;embarquer pour les premiers voyages vers ces pays de derrière l&#8217;air. Tous les jeudis soir on me menait chez ma tante. C&#8217;était là, dans cette petite rue, une vieille maison obèse qui débordait l&#8217;alignement de tout son ventre soutaché de balcons de fer. Le couloir vous saisissait aux épaules avec des mains de glace, vous donnait d&#8217;une marche sournoise dans les jambes et, tout compte fait, vous poussait devant la porte de la cave. Je n&#8217;ai jamais connu de personne plus énervée ni plus aigre que cette porte de la cave. Elle tremblait dans un courant d&#8217;air perpétuel qui semblait monter du fond de la terre. Elle grinçait un: «Ah! bon, c&#8217;est ceux-là, ça va bien.» Et alors, en étendant les bras, on finissait par toucher la pomme de la rampe.<br />
Là-haut, c&#8217;était une pièce comme un champ de manoeuvre avec, au fond, un petit feu d&#8217;âtre, un feu jouet, un feu enfant tout gringalet, pas sérieux pour un sou et qui se cachait en sifflant sous des bûches vertes encore humides de toute la sueur de la colline. La tante s&#8217;animait dans sa chaise avec un bruit de jupes froissées et de craquements de bois secs. Elle avait en nous regardant un sourd grognement de gros chat qui voit le papier de boucherie et sa grande voix d&#8217;homme se ruait tout de suite dessus ma mère pour un orage de questions et de réponses dont toute une semaine de silence l&#8217;avait gonflée.<br />
En deux temps et trois mouvements j&#8217;étais rejeté vers l&#8217;ombre, les épaules endolories et les joues en feu comme picorées par une poule; la tante avait les mains sèches et les joues dures.<br />
Je redescendais à pattes souples l&#8217;escalier et, dans la rue, tournais le coin. Voilà l&#8217;épicerie-mercerie de Mlle Alloison. Ah! Mlle Alloison! Un long piquet avec une charnière au milieu. Ça se ployait en deux, ça se frottait les mains, ça disait: «Ah! Janot, on est venu chez la tante, alors?» Ça avait la taille serrée dans la boucle d&#8217;une cordelière de moine, et un large ciseau de couturière lui battait le mollet. Elle était tout en soupirs et en exclamations. Un soir on avait dit, sans se méfier de moi, qu&#8217;elle avait été jolie en son jeune âge. Elle était l&#8217;entrepositaire du «Bulletin paroissial». Elle savait par coeur ce que je venais chercher; elle rentrait dans sa cuisine et elle me laissait seul dans l&#8217;épicerie.<br />
Il n&#8217;y avait qu&#8217;une lampe à pétrole pendue dans un cadran de cuivre. On semblait être dans la poitrine d&#8217;un oiseau: le plafond montait en voûte aiguë dans l&#8217;ombre. La poitrine d&#8217;un oiseau? Non, la cale d&#8217;un navire. Des sacs de riz, des paquets de sucre, le pot de la moutarde, des marmites à trois pieds, la jarre aux olives, les fromages blancs sur des éclisses, le tonneau aux harengs. Des morues sèches pendues à une solive jetaient de grandes ombres sur les vitrines à cartonnages où dormait la paisible mercerie, et, en me haussant sur la pointe des pieds, je regardais la belle étiquette du «fil au Chinois». Alors, je m&#8217;avançais doucement doucement; le plancher en latte souple ondulait sous mon pied. La mer, déjà, portait le navire. Je relevais le couvercle de la boîte au poivre. L&#8217;odeur. Ah! cette plage aux palmiers avec le Chinois et ses moustaches. J&#8217;éternuais. «Ne t&#8217;enrhume pas, Janot. &#8211; Non, mademoiselle.» Je tirais le tiroir au café. L&#8217;odeur. Sous le plancher l&#8217;eau molle ondulait: on la sentait profonde, émue de vents magnifiques. On n&#8217;entend plus les cris du port.<br />
Dehors, le vent tirait sur les pavés un long câble de feuilles sèches. J&#8217;allais à la cachette de la cassonade. Je choisissais une petite bille de sucre roux. Pendant que ça fondait sur ma langue, je m&#8217;accroupissais dans la logette entre le sac des pois chiches et la corbeille des oignons; l&#8217;ombre m&#8217;engloutissait: j&#8217;étais parti.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le voyage immobile&#8230; par Jean-Marc</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/le-voyage-immobile/comment-page-1/#comment-81108</link>
		<dc:creator>Jean-Marc</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 May 2013 20:18:46 +0000</pubDate>
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		<description>Le temps et l&#039;espace se combinent pour donner un théâtre dans lequel la vie va jouer ses représentations... La vie est mouvement ; bien qu&#039;immobile le temps en fixe les limites.

J&#039;emprunte à Lamartine (Le Lac) les vers qui suivent et qui pourraient bien nourrir une méditation, autre voyage immobile...

Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l&#039;océan des âges
Jeter l&#039;ancre un seul jour ?
-------------------------------------------------------------
Ô temps, suspends ton vol! et vous, heures propices,
Suspendez votre cours!
Laissez nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours!
-------------------------------------------------------------
&quot;Mais je demande en vain quelques moments encore,
Le temps m&#039;échappe et fuit ;
Je dis à cette nuit : &quot;Sois plus lente&quot; ; et l&#039;aurore
Va dissiper la nuit.
-------------------------------------------------------------
&quot;Aimons donc, aimons donc! de l&#039;heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons !
L&#039;homme n&#039;a point de port, le temps n&#039;a point de 
rive ;
Il coule, et nous passons !&quot;
-------------------------------------------------------------
Eternité, néant, passé, sombres abîmes,
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?
Parlez : nous rendrez vous ces extases sublimes
Que vous nous ravissez ?&quot;

                             --------------

Allons bon, il est l&#039;heure d&#039;aller dormir ; les étoiles sont là, qui nous parlent nuit après nuit, d&#039;un temps qui déjà n&#039;existe plus...

Bonne nuit...
J.M</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le temps et l&#8217;espace se combinent pour donner un théâtre dans lequel la vie va jouer ses représentations&#8230; La vie est mouvement ; bien qu&#8217;immobile le temps en fixe les limites.</p>
<p>J&#8217;emprunte à Lamartine (Le Lac) les vers qui suivent et qui pourraient bien nourrir une méditation, autre voyage immobile&#8230;</p>
<p>Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,<br />
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,<br />
Ne pourrons-nous jamais sur l&#8217;océan des âges<br />
Jeter l&#8217;ancre un seul jour ?<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
Ô temps, suspends ton vol! et vous, heures propices,<br />
Suspendez votre cours!<br />
Laissez nous savourer les rapides délices<br />
Des plus beaux de nos jours!<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
&laquo;&nbsp;Mais je demande en vain quelques moments encore,<br />
Le temps m&#8217;échappe et fuit ;<br />
Je dis à cette nuit : &laquo;&nbsp;Sois plus lente&nbsp;&raquo; ; et l&#8217;aurore<br />
Va dissiper la nuit.<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
&laquo;&nbsp;Aimons donc, aimons donc! de l&#8217;heure fugitive,<br />
Hâtons-nous, jouissons !<br />
L&#8217;homme n&#8217;a point de port, le temps n&#8217;a point de<br />
rive ;<br />
Il coule, et nous passons !&nbsp;&raquo;<br />
&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-<br />
Eternité, néant, passé, sombres abîmes,<br />
Que faites-vous des jours que vous engloutissez ?<br />
Parlez : nous rendrez vous ces extases sublimes<br />
Que vous nous ravissez ?&nbsp;&raquo;</p>
<p>                             &#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p>Allons bon, il est l&#8217;heure d&#8217;aller dormir ; les étoiles sont là, qui nous parlent nuit après nuit, d&#8217;un temps qui déjà n&#8217;existe plus&#8230;</p>
<p>Bonne nuit&#8230;<br />
J.M</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Le voyage immobile&#8230; par vero2</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/le-voyage-immobile/comment-page-1/#comment-81106</link>
		<dc:creator>vero2</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 May 2013 19:04:56 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.boutdevie.org/?p=8099#comment-81106</guid>
		<description>On se demandait avec Yves, ce que tu devenais!!! Et 5 min après, tu publies!!! Quelle synchronisation....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>On se demandait avec Yves, ce que tu devenais!!! Et 5 min après, tu publies!!! Quelle synchronisation&#8230;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;arrivée n&#8217;est qu&#8217;un prétexte pour repartir&#8230; par Marianne</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/larrivee-nest-quun-pretexte-pour-repartir/comment-page-1/#comment-80880</link>
		<dc:creator>Marianne</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2013 05:36:24 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.boutdevie.org/?p=8080#comment-80880</guid>
		<description>Vos actions amènent la liberté à ceux qui sont prisonnier de leur handicap ou de leurs idées reçues... Pour vous, pour nous ce poème de Paul Eluard:﻿

Liberté

Sur mes cahiers d’écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J’écris ton nom

Sur toutes les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J’écris ton nom

Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J’écris ton nom...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Vos actions amènent la liberté à ceux qui sont prisonnier de leur handicap ou de leurs idées reçues&#8230; Pour vous, pour nous ce poème de Paul Eluard:﻿</p>
<p>Liberté</p>
<p>Sur mes cahiers d’écolier<br />
Sur mon pupitre et les arbres<br />
Sur le sable de neige<br />
J’écris ton nom</p>
<p>Sur toutes les pages lues<br />
Sur toutes les pages blanches<br />
Pierre sang papier ou cendre<br />
J’écris ton nom</p>
<p>Sur les images dorées<br />
Sur les armes des guerriers<br />
Sur la couronne des rois<br />
J’écris ton nom&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;arrivée n&#8217;est qu&#8217;un prétexte pour repartir&#8230; par Alain</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/larrivee-nest-quun-pretexte-pour-repartir/comment-page-1/#comment-80879</link>
		<dc:creator>Alain</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 May 2013 05:29:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.boutdevie.org/?p=8080#comment-80879</guid>
		<description>« Ecrire liberté sur le bord d&#039;une plage, c&#039;est déjà avoir la liberté de l&#039;écrire. Même si la mer efface ce mot : la liberté demeure. »
de Jean-Michel Wy
Merci Franck de vos écris-philo qui nous inspirent réflexion et remise en question.Bravo Free man.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>« Ecrire liberté sur le bord d&#8217;une plage, c&#8217;est déjà avoir la liberté de l&#8217;écrire. Même si la mer efface ce mot : la liberté demeure. »<br />
de Jean-Michel Wy<br />
Merci Franck de vos écris-philo qui nous inspirent réflexion et remise en question.Bravo Free man.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Interview décalée de Thierry Corbalan&#8230; par festor</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/interview-decalee-de-thierry-corbalan/comment-page-1/#comment-80838</link>
		<dc:creator>festor</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 May 2013 20:03:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.boutdevie.org/?p=8093#comment-80838</guid>
		<description>Le site http://www.rowoflife.org vient de décider de publier le portrait du mois de Bout de Vie. 
J&#039;ai juste un mot... Belle initiative!
Bravo Thierry. Continu de nous faire partager ce que tu vis et à nous mettre de bon coup de booster...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Le site <a href="http://www.rowoflife.org" rel="nofollow">http://www.rowoflife.org</a> vient de décider de publier le portrait du mois de Bout de Vie.<br />
J&#8217;ai juste un mot&#8230; Belle initiative!<br />
Bravo Thierry. Continu de nous faire partager ce que tu vis et à nous mettre de bon coup de booster&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;arrivée n&#8217;est qu&#8217;un prétexte pour repartir&#8230; par Jean-Marc</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/larrivee-nest-quun-pretexte-pour-repartir/comment-page-1/#comment-80818</link>
		<dc:creator>Jean-Marc</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 21:10:31 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.boutdevie.org/?p=8080#comment-80818</guid>
		<description>Nous avons toujours la liberté de rêver..... alors rêvons que nous sommes libres !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Nous avons toujours la liberté de rêver&#8230;.. alors rêvons que nous sommes libres !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur L&#8217;arrivée n&#8217;est qu&#8217;un prétexte pour repartir&#8230; par MARCOZZI</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/larrivee-nest-quun-pretexte-pour-repartir/comment-page-1/#comment-80815</link>
		<dc:creator>MARCOZZI</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 18:40:28 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.boutdevie.org/?p=8080#comment-80815</guid>
		<description>Belle pensée !
la liberté se construit, se gagne, se façonne et même s&#039;il nous reste toujours quelques entraves liés à nos obligations, mon Dieu qu&#039;il est bon d&#039;avoir la liberté de vivre sa vie.....de penser, de partager et de savoir dire non par moment et oui ... aussi.
Le courage de vous tous me donne toujours de la force et aussi de la patience (: ) grosse bise à tous, vous nous donnez de belles leçons de VIE !
ZIA et ZIO et à bientôt dans ton île.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Belle pensée !<br />
la liberté se construit, se gagne, se façonne et même s&#8217;il nous reste toujours quelques entraves liés à nos obligations, mon Dieu qu&#8217;il est bon d&#8217;avoir la liberté de vivre sa vie&#8230;..de penser, de partager et de savoir dire non par moment et oui &#8230; aussi.<br />
Le courage de vous tous me donne toujours de la force et aussi de la patience (: ) grosse bise à tous, vous nous donnez de belles leçons de VIE !<br />
ZIA et ZIO et à bientôt dans ton île.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Interview décalée de Thierry Corbalan&#8230; par Marc</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/interview-decalee-de-thierry-corbalan/comment-page-1/#comment-80811</link>
		<dc:creator>Marc</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 17:00:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.boutdevie.org/?p=8093#comment-80811</guid>
		<description>Chapeau bas Mr Corbalan, vous aussi alors vous êtes un Free man comme quoi la liberté est accessible à qui s&#039;en donne les moyens... Merci pour ces billets qui nous remplissent de lumière et d&#039;espoir... En vous lisant l&#039;envie surgit au plus profond de nous... We are free mens...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Chapeau bas Mr Corbalan, vous aussi alors vous êtes un Free man comme quoi la liberté est accessible à qui s&#8217;en donne les moyens&#8230; Merci pour ces billets qui nous remplissent de lumière et d&#8217;espoir&#8230; En vous lisant l&#8217;envie surgit au plus profond de nous&#8230; We are free mens&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Interview décalée de Thierry Corbalan&#8230; par Pat2a</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/interview-decalee-de-thierry-corbalan/comment-page-1/#comment-80810</link>
		<dc:creator>Pat2a</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 16:47:11 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.boutdevie.org/?p=8093#comment-80810</guid>
		<description>J&#039;aurais préféré l&#039;accueillir moi même au Paradis.... mais bon sur ce coup là, je lâche prise..... la &quot;cabochardise&quot; : je crois bien que ça s&#039;attrape  ;)  merci Frank, ravie d&#039;avoir un jour croisé ta route &lt;3</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;aurais préféré l&#8217;accueillir moi même au Paradis&#8230;. mais bon sur ce coup là, je lâche prise&#8230;.. la &laquo;&nbsp;cabochardise&nbsp;&raquo; : je crois bien que ça s&#8217;attrape  <img src='http://www.boutdevie.org/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' />   merci Frank, ravie d&#8217;avoir un jour croisé ta route &lt;3</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Commentaires sur Interview décalée de Thierry Corbalan&#8230; par Ancelle Jean-Philippe</title>
		<link>http://www.boutdevie.org/blog-frank-bruno/interview-decalee-de-thierry-corbalan/comment-page-1/#comment-80807</link>
		<dc:creator>Ancelle Jean-Philippe</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 15:08:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.boutdevie.org/?p=8093#comment-80807</guid>
		<description>Ah! Frank, toi et ceux qui t&#039;entourent, comme M. Thierry Corbalan, vous êtes les boussoles de la vie! Merci!...:-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ah! Frank, toi et ceux qui t&#8217;entourent, comme M. Thierry Corbalan, vous êtes les boussoles de la vie! Merci!&#8230;:-)</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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