Nicolas et les narvals

16 février 2011

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La chasse au narval se pratique toujours en kayak.

La chasse au narval se pratique toujours en kayak.

Le harpon est bien-sûr concu sur zone.

Le harpon est bien-sûr conçu sur zone.

La prise permettra au village de manger pendant plusieurs jours.

La prise permettra au village de manger pendant plusieurs jours.

Thalassa le magazine de la mer a diffusé vendredi 10 février un reportage sur la vie de Nicolas Dubreuil au Groenland.

Niko a tout bazardé pour vivre sa passion du Grand Nord. Anticonformistes tous les deux, nous nous sommes croisés.  Niko comme le bruant des neiges ne pourra jamais vivre en cage. Des aventures on en a vécu ensemble (Antarctique, Pissis Argentine, Stage Bout de vie, Étape du tour de France vélo,conférences…) mais de toutes celles qui me restera gravée à vie c’est cette traversée du Groenland à pied où en tête à tête on a marché, on a rêvé, on a pleuré, on a rigolé.

Le retour en Europe est toujours difficile et comme les gens du Grand Nord il faut rapidement s’adapter, sinon c’est la mort à petit feu.

Dans ce reportage vous allez pouvoir observer comment le peuple Inuit a su vivre dans une contrée qui ne laisse aucune chance à l’improvisation. Ne confondez pas les tueurs du St Laurent au Québec qui massacre la faune pour le billet vert et les Groenlandais qui n’ont comme ressource que les mammifères de leur région. Ce reportage est comme Niko, simple, pure et inaccessible. Là haut la vie n’est qu’un privilège.

Nicolas et les narvals : la vidéo

Reportage photos :

NANNUNNARTIARTOQ

Groenland pays d’Apoutiaq… Kaalit Nuniat

8 février 2011

Le soleil n’est pas encore levé et je suis déjà en mer, Immaqa a repris le service et nous pagayons pour une « balado-entraînement ». Le froid n’est pas polaire mais un vent des montagnes enneigées rappelle à  ma main droite non gantée un souvenir ramené du pays d’Apoutiaq. Quelques phalanges gelées qui se souviennent de cette incroyable traversée à pied. Le Groenland terre encore peu visitée où j’y ai écrit une belle page de ma vie. Mes pensées s’envolent. Et si vous veniez avec moi. Prenez des affaires chaudes on part au pays Kaalit Nuniat…

34 jours ou tu marche et rêve...

34 jours où tu marches et rêves...

Kulusuk sur la côte Est, un hameau du bout du monde...

Kulusuk sur la côte Est, un hameau du bout du monde...

La vie des Inuits et une survie pour le blanc conquérant

La simple vie des Inuits est survie pour le blanc conquérant...

Chaque couleurs correspondent à une classe sociale...

Chaque couleur correspond à une classe sociale...

Les ammassat sortent de sardines arctiques aux séchages.

Les ammassat sorte de sardines arctiques au séchage.

Un sacrée rencontre! Non!

Un sacrée rencontre !!! Non ??!!!

Même la mort est un acte différent ici...

Même la mort est un acte différent ici...

Le fjord du hameau vue du ciel

Le fjord du hameau vue du ciel

Pour le fan-club de Jo Zef. Oui il était là ...

Pour le fan-club de Jo Zef. Oui il était là ...

Tout en une seule photo...

Tout en une seule photo...

Pour finir ce beau et long voyage un proverbe Inuit : Seuls le temps et la glace sont rois.

Born Extreme

14 janvier 2011

Jean-Christophe Chopin à gauche ainsi que Pierre Sapin

Jean-Christophe Chopin à gauche ainsi que Pierre Sapin

Courchevel  station des alpes françaises, mais qu’est ce qu’un Cabochard peut bien faire là !!!

J’avais décliné l’invitation, les stations de ski ne sont plus dans mon carnet de plaisir, la montagne urbaine ne me fait pas vibrer, au contraire elle me chagrine…

Jean-Christophe Chopin a pas mal insisté pour que je sois présent. Il lance avec le couturier Chanel la gamme Born Extreme. Je suis désigné ambassadeur. Je suis ravi et accepte bien volontiers en leur faisant confiance les yeux fermés. Au fur et à mesure je vous expliquerai quel sera mon rôle et quel bénéfice ma croisade pourra en tirer.

Le gratin du monde des médias est aussi invité. Un mini Paris autour d’une tartiflette. Ce matin à peine les remontes pentes ouverts je suis parti me défouler puis rendez-vous à 13h pour un défilé fashion…

Je me mets dans un coin, je connais quelques visages mais c’est un jour où je n’ai pas envie de parler ! Mais JC avait préparé son coup à tour de rôle on vient à ma rencontre pour se présenter. Directeur général de chaîne, agence de communication… Je souris, je les fréquente depuis quelques années et à la fin mon histoire est classée sur une pile de dossier en cours…

Je ne suis pas trop tendre voir sans concession et je sens une écoute malgré ma froideur. On me dit que mon histoire est pleine de bonnes vibrations, que je suis un donneur d’énergie…

Ouais, ouais les copains, cette chanson je la connais par cœur.

14h un café et quelques p’tits gâteaux et je remets les gaz pour me retrouver à dévaler des pistes damés que je n’ai même pas eu le mérite de gravir à la sueur de mes efforts.

Ce soir défilé de mode, Jo Zef est mort de rire ! Fais gaffe la mascotte je te mets dans leurs pattes avec piercing et rouge à lèvre bleu.

Oh côte ouest hivernale de ma Corse, oh montagne insulaire pure et vierge, bientôt je vais vous retrouver…

A pluche et vive les raclettes aux vrais fromages corses aux caractères piquants…

Active Lifestyle Born designers à Courchevel

12 janvier 2011

afficheWEB

Quand on dit sport et aventure le partenariat en est le support principale. Depuis ma traversée océanique à la rame j’ai enchaîné pas mal d’histoires au bout du monde et à chaque fois la société Bornforsports m’a soutenu. Financière, logistique et humaine.

L’association a droit aussi à son aide, la gamme aventure Bornforsports est en vente pour Bout de vie.

Derrière tout ça un homme de génie. Jean-Christophe Chopin natif des Alpes quitte son poste de jeune moniteur de ski pour innover dans la vente par minitel. Précurseur de la vente en ligne alors qu’Internet n’existe pas. Créateur de la première banque sur le web et de ventes privées.

A l’occasion d’une soirée de clôture de stage de plongée Bout de vie il se retrouve par un hasard incroyable en face de trois jeunes femmes « différentes » qui viennent d’effectuer la semaine aux îles Lavezzi. Elles racontent avec beaucoup d’émotions comment elles ont su se dévoiler et oser le grand bain. Cet homme sportif, mais de cœur avant tout est touché par ma croisade. Il me demande mes coordonnées et me promet de m’épauler. Je suis à 6 mois du départ de ma régate transatlantique à la rame. 48 heures après l’avoir croisé il déclenche la machine. Nous allons avoir deux techniciens qui vont venir de Paris pour nous fournir tout le matériel nécessaire nous permettant d’émettre un journal de bord depuis le milieu de l’océan.

Depuis notre première rencontre il me soutient. Ma croisade serait difficile à supporter seul et il en est l’un des fidèles piliers.

Innovateur il est infatigable et se lance dans un défi qui est d’organiser un festival international de designer de sport et de luxe.

Courchevel summum du luxe alpin va recevoir pendant 4 jours les plus grands stylistes de la planète.

En temps que p’tit ambassadeur de sa marque je serais là pour me glisser dans un monde un peu inconnu, mais fier de pouvoir compter sur une amitié solide.

Eh la mascotte mollo avec le vin chaud, une seule chose importante : Flexion, extension, planté du bâton…

A pluche !

Les amputés en chiffres

4 janvier 2011

Handicapé ? Moi, gnon !

Handicapé ? Moi, gnon !

Pour une fois on va  quitter le monde de l’aventure pour celui de l’amputation. Quand on me pose la question sur les statistiques des personnes amputées j’ai toujours été incapable de répondre.

Depuis j’ai reçu ces chiffres assez parlants.

Population générale (INSEE 2004) :

62 324 000 habitants

APPROXIMATIVEMENT…

- 40 000 amputés

- 5 000 nouveaux amputés / an :

95% amputé de membre inférieur

Trans-fémoral 52%                                                                                                                Trans-tibial 38%                                                                                                                Bilatérale8%                                                                                                                                                                                                                                                                  orteils, chevilles, désarticulation de  genou et de hanche… 4%

74% vasculaire, 9% traumatique, 7% infectieuse, 3% néoplasique, 2% neurologique

69% d’hommes

2% entre la naissance et 16 ans

24% entre 16 et 54 ans

21% entre 54 et 64

27% entre 64 et 74

25% au-delà de 74

31% de femmes

3% entre la naissance et 16 ans

23% entre 16 et 54 ans

19% entre 54 et 64

25% entre 64 et 74

29% au-delà de 74

5% membre supérieur :

28% de doigts 16% métacarpien  23% trans-huméral 22% trans-radial  3% double 8% autres

61% traumatique, 5% infectieuse, 13% néoplasique, 2% neurologique,  6% vasculaire 13% autres

Les données sur les âges ne sont pas assez précises pour que je les note

Voila les copains on est classé, catalogué, mesuré…

Je ne sais pas vous mais au moins maintenant quand on me demandera je saurais quoi répondre.

Ouais Jo Zef j’ai bossé d’arrache pied pour ça !!!

Promis le prochain billet sera plus rigolo

Que Dieu vous prothèse…

Ps : source des chiffres : http://www.cofemer.fr

Nomadisme de fin d’année… Pace e salute

2 janvier 2011

Bivouac entre mer et maquis

Bivouac entre mer et maquis

La brise est dans le bons sens et la nuit enveloppe le kayak rouge et son équipage en quête de liberté. Un air de Yukon me berce dans cette nuit hivernale. Lever le camp pour un autre horizon. Ma belle, de retour de son rendez-vous familial pour la Noël, m’a susurré un désir : Et si nous redevenions des nomades pendant quelques jours. L’étincelle qui jaillit dans mon âme d’errance reprend de la force. Un nouveau conte à vivre.

La tâche ne sera pas simple pour ma co-aventurière, mais c’est elle qui en a défini les règles. Avec Immaqa je file vers un cap très isolé et elle me rejoindra à pied. Je sais que pour elle la route sera parsemée d’embuches. Avec  mon véhicule tout terrain elle prendra une route en terre qui fini en cul-de-sac et devra trouver un sentier qui sera coupé par des cours d’eau bien gonflés par les pluies récentes. Le seul moyen de les traverser sera pieds-nus en espérant de ne pas passer dans une fosse.

Juste avant que le soleil pointe son nez un goéland me prend pour cible, tient donc, cela faisait longtemps que ces sales bestioles n’étaient pas venu m’harceler ! Filouterie « Caborchadesque » je fais le mort et laisse mon « piaf » se poser en proue de kayak, je prends mon élan avec ma pagaie et KO le plumeux dévoreur de cerveau baladeur !

Mouette

Je suis heureux du moment présent, ni hier, ni demain compte, seulement maintenant.

La brise fraîchit, c’était prévu, un arrêt café sans vérifier si un grizzly me mettra à son menu et je reprends la mer. Je ris car j’imagine ma « Vrai » en train de démarrer mon 4X4, je lui ai fait la surprise de lui mettre Jo Zef comme co équipier avec la carte IGN qui devra l’amener à ma « terra incognita ».

Les moutons viennent à ma rencontre, heureusement qu’ils ont la bonne idée d’aller dans mon sens.

A la limite du coup de vent je suis trop tenté. Soyons fou, j’envoie mon cerf-volant. Que les  cap-horniers se tiennent à carreau !

Seul, personne en mer, même pas un cargo. Je ne sais pourquoi, mais me savoir si isolé me rend serein, aucune autre situation m’offre cette harmonie avec mes pensées. Je suis en phase avec ce monde qui tourne au ralenti quand on s’en éloigne.

Presque 6 heures que je pagaye et concentré sur les déferlantes qui me doublent je sens une présence sur le promontoire de granit face à moi. Un point rouge, ma « Vrai » arrive en même temps que moi…

4 jours de vie de Robinson. Sur la carte un puits abandonné est encore mentionné, Véro devra le débusquer. Un topo, un compas et un GPS et nous allons avoir de l’eau douce pour la confection du pain, du gâteau et des fameuses crêpes au feu de bois. Tout un programme…

Ici pas de réseaux, de PC ni même de poste de radio, seul en paix avec les éléments…

Le 31 nous avons savouré un calme qui m’a rappelé le silence du grand fleuve. Autour de mon cou, un galet veille sur la bonne route à suivre et ramené de la « Brown cabin » un bâton de bouleau pour le piégeage  du saumon me tient en lien avec cette période de ma vie si incroyable…

Tiens, une bouteille à la mer sur la plage ! Une bande d’amis turcs ont envoyé ce présent le 16 octobre 2010 quelque part en Méditerranée, un mot que je vais déchiffrer et surtout garder comme offrande le briquet rouge marqué du croissant et de l’étoile. J’ai vécu dans ce pays et appris les bases de leurs langues. Un sacré cadeau d’anniversaire !

Maintenant à mon tour de vous dire merci, de vos messages. J’ai reçu beaucoup de courriers avec  de belles cartes, des paquets m’attendent à la poste et ma messagerie est remplie de beaux mots.

Je vous remercie beaucoup car je sais que je suis un peu sauvage voire froid par moment. Promis j’essaie de me rendre plus sociable mais ce n’est pas toujours facile quand on a du sang d’ours !

Je vous souhaite plein de bonheur, de découverte, de passion, d’amour, d’échange et que cette année soit comme un rayon de soleil qui réchauffe le pèlerin fatigué. Énergisant et lumineux.

Pace e salute !

Pour manger il faut pêcher...

Pour manger il faut pêcher...

Une fois pêchés, les oursins devront être ouverts...

Une fois pêchés, les oursins devront être ouverts...

Pagayeur-boulanger, pain au feu de bois...

Pagayeur-boulanger, pain au feu de bois...

Face au dernier couché de soleil de l'année, un horizon où des dauphins nous font un spectacle...

Face au dernier couché de soleil de l'année, un horizon où des dauphins nous font un spectacle...

Crêpes cuites au feu de bois, tout un art sous l'oeil de la mascotte...

Crêpes cuites au feu de bois, tout un art sous l'oeil de la mascotte...

Bougie soufflée sur un magnifique gateau "made in maquis"...

Bougie soufflée sur un magnifique gateau "made in maquis"...

Une année d’amour…

28 décembre 2010

Nu pied sur les chemins de l'amour...

Nus pieds sur les chemins de l'amour...

Je ne sais pas vous mais chaque année en cette période, je rentre dans une synthèse, une sorte de réflexion de l’année écoulée.

Un sablier que l’on retourne et les jours défilent au ralenti…

Les zones d’ombres et de lumières s’enchevêtrent et nous suivons notre sentier sans savoir ce qu’il y aura derrière le prochain croisement. Je ris, je m’esclaffe, je pense, je me souviens, j’ai peur…

De tous ces événements un refrain mène l’aubade, une rime qui revient en continue, un métronome de cette cacophonie non organisée : L’amour.

Tout se chiffre, se justifie, se budgétise mais l’élément perturbateur brise la courbe de production, raye la TVA de bas de facture, anéantit le provisionnel annuel. L’amour pointe sa truffe et tout explose en éclat.

L’amour vecteur de désorganisatrice en ligne. La langue de Molière est à mon goût, littéraire de plage déserte, bien pauvre. L’amour, vecteur atomique est employé à toutes les sauces. Aimer la vie, comme on aime un cornichon, aimer une pleine lune comme on aime trouver une place de parking, aimer son cochon d’Inde, comme aimer  son enfant qui vient se blottir contre vous. Aimer sa dulcinée, comme on aime une rafale de crêpes !

Les Inuits utilisent plus de 100 mots pour définir la « neige » pourquoi nous ne n’inventerions pas nous aussi des mots d’amour.

Craquoter pour un cornichon,

Pladorer pour une place de parking,

Grointiser pour son cochon d’Inde,

Cajolamouriser pour son enfant,

Roussir pour la lune

Koaliser pour sa bien-aimée.

Crapetiser pour une tournée de pan cakes

Inventer les mots de l’amour, un métier d’avenir, adieu « Paul l’emploi ».

Découvreur de syllabes amoureuses, explorateur de monts d’amour, navigateur d’océans de douceur, plongeur d’abîmes de tendresse.

Mais attention l’amour peut à son tour cacher le démon possessif, celui qui est exclusif, le jaloux destructeur, le laveur de cerveau, désénerver le rêveur. Amarrer au pieu de la possession, le voyageur du verbe se dessèche…

Dans l’analyse de cette longue année à l’aube de mon quarante sixième anniversaire, je remercie les Dieux, les vents, les arbres, les mers, les fleuves, tous les lutins, djinns, trolls de m’avoir permis la conjugaison du verbe aimer chaque jour de l’année écoulée.

En Corse on dit : « Ti tengu cara »

Kayakerie de Noël…

26 décembre 2010

Alors que certain digèrent  la dinde aux hormones, le foie d’oie en cirrhose, le saumon aux antibiotiques  et vendent sur eBay ses jouets par milliers, nous on était en mer.

Pas grand monde en ce moment…g22b

Jusqu'à là ça va...

Jusqu'à là ça va...

qui c'est qui à mis le ventilateur en route ?

qui c'est qui a mis le ventilateur en route ?

Un jacuzzi pour la mascotte ?

Un jacuzzi pour la mascotte ?

Pas trop fort les jets massants, tout de même !

Pas trop fort les jets massants, tout de même !

L'important c'est prendre le sens du vent...

L'important c'est prendre le sens du vent...

Un p'tit bain moussant, plutôt ?

Un p'tit bain moussant, plutôt ?

Sympa la balade, un peu de clapot, mais sympa...

Sympa la balade, un peu de clapot, mais sympa...

Dessin 2

Bon Natali a tutti…

24 décembre 2010

Dans l'obscurité même une simple lanterne guide le marin égaré...

Dans l'obscurité même une simple lanterne guide le marin égaré...

Chacun se souvient de certains soir de Noël, j’en fais parti. Encore une fois je sais que suis privilégié.

Rarement j’ai vu le sapin illuminé ou l’homme en rouge mais très souvent depuis mon plus jeune âge je me suis retrouvé à cette date dans des endroits insolites.

A 11 ans sur l’île des Saintes aux Antilles françaises je découvrais des hommes à la peau noire mais au visage de bretons ! Tatouage du passé des colons.

Sur l’archipel des Galapagos, pays où Darwin devait remettre en question la théologie bien pensante.

Maldives, bateau sans moteur et errances sous-marines qui me valu mes premières rencontres de squales.

L’île de Cebu, gamin têtu, la gangrène me guette, une guérisseuse Philippine m’offre une jambe neuve. Ouf !

Detroit de Malacca, pays des pirates. Ils viendront jouer les troubles fêtes. Ce n’est pas de la télé réalité type : « Crotte en tas » !

Ile Maurice, mélange de peuples qui vivent en harmonie, l’épicéa est remplacé par un cocotier.

Sevilla Andalucia, feliz Navidad, un Cabochard sur le fleuve Guadalquivir, marin d’eau douce ? Non d’audace !

Marmaris, Turquie. A ma grande surprise c’est de ce pays musulman que la légende du père Noël est venue.

Lavezzi, un drôle de Cabochard au mouillage et pas la moindre trace de traîneaux et de barbu.

Tanzanie, une église dans la brousse, souvenir d’une main noire et d’une blanche sur un livre de chant en swahilie. Ma « Vrai » partage.

Santo Domingo, un autre monde, d’autres gens.

Géorgie du sud, la nativité en mer australe. Les bottes et le ciré remplaceront les chaussons auprès du sapin.

Petit Saguenay, trop loin de Montréal pour être happé par la surconsommation de fin d’année. Au milieu de rien ? Non entouré de loups !

L’Atlantique à la rame, Jo Zef met le bonnet rouge, Dume me supporte, moi je vomis !

Ce soir en Corse  rite de sorcellerie de grand-mères vers leurs petites-filles, les prières sont transmissent oralement. L’ochju sera enlevé à celui qui le porte.

Bon Natali a tutti

Les corses jaloux ou susceptibles ? ? ?

22 décembre 2010

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