29 mars 2010

Hervé Keiff (Plexus Brachial – Bras paralysé) et Franck Festor

Vous présente leur nouvelle aventure pour Septembre 2010

Cliquez sur la bannière pour vous rendre sur les pages Tour De France VTT

De quoi s’agit il ?

D’une petite expédition au tour de la France en tandem VTT en traversant plusieurs villes sur un parcours de plus de 2000km.

Dans quel But ?

Apporter un autre regard au grand public mais surtout aux chefs d’entreprises, aux dirigeants, aux associations et aux enfants sur le Handicap et permettre à tous de trouver un emploi.

La Convention État-Agefiph impose ainsi l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés pour les entreprises de 20 salariés et plus, à hauteur de 6% de l’effectif.

Le ministère de la Défense dans lequel travaille Franck et Hervé a mené une campagne itinérante dans les garnisons des régions militaires pour présenter le plan Handicap 2009-2011.

Franck et Hervé veulent aller plus loin dans la démarche et montrer par un acte fort que les personnes atteintes d’ Handicap peuvent aussi faire de grandes choses et s’intégrer dans le monde du travail.

Franck veut pousser plus loin la réflexion.

Pourquoi une telle loi et un tel quota?

Il est triste et dommage de devoir constater que l’on soit obligé d’imposer et contraindre l’embauche de travailleurs handicapés.

Ne serait il pas plus judicieux d’embaucher une personne par rapport à ses compétences plutôt qu’à son apparence ?

Ce challenge  semble être un bel outil de communication et d’intégration dans l’esprit de la convention Agefiph. L’Agefiph a lancé une campagne de pub télévisé. Nous ce sera notre campagne mais sur le terrain, au plus proche des gens.

« Nos défis, nos challenges, nos aventures et nos échecs ne sont qu’un hymne à la Vie »

Pari fou d’un amputé des quatre membres: traverser la Manche à la nage

16 décembre 2009

Traverser la Manche à la nage… sans bras ni jambes: c’est l’extraordinaire défi relevé par Philippe Croizon, 41 ans, amputé des quatre membres après un terrible accident survenu il y a 15 ans sur le toit de sa maison familiale de St-Rémy-sur-Creuse, dans la Vienne.

Le destin de cet ancien ouvrier métallurgiste des Fonderies du Poitou, terrassé, enflammé par plusieurs décharges de 20.000 volts le 5 Mars 1994 alors qu’il démontait son antenne de télévision, juché sur une échelle en inox, est une leçon de vie.

Au téléphone, Philippe Croizon, c’est une voix assurée, enjouée, qui raconte sur un ton égal qu’il a « souffert au-delà du cap de la souffrance », lors de cette mise à mort ratée.

« J’avais 26 ans et Jérémie, un fils de 7 ans. Ma femme attendait mon deuxième garçon, Grégory. Nous allions déménager pour une maison plus grande. Je n’avais pas beaucoup de moyens. Je voulais récupérer cette antenne onéreuse avant de partir ».

Il monte sur l’échelle et démonte l’antenne qu’il agrippe à pleines mains. Une ligne à haute tension passe à proximité. Le contact de ses tibias sur les barreaux de l’échelle qui repose sur le sol, fait prise de terre. Un arc électrique se forme entre lui et la ligne. Explosion et décharge de 20.000 volts qui traverse le corps du malheureux.

Sur le coup, le courant est coupé dans les environs. « C’est lorsqu’ils ont rebranché que je suis revenu à moi, dans des souffrances abominables. J’étais collé à l’échelle. Je brûlais », se souvient-il.

La torture dure une vingtaine de minutes avant qu’un voisin n’alerte les secours et que l’on transporte Philippe, moribond, à l’hôpital de Tours.

« On m’a d’abord amputé du bras gauche au-dessus du coude et du bras droit en-dessous. Puis ce fut la jambe droite au-dessus du genou. Les médecins ont tenté de sauver ma jambe gauche. Psychologiquement, je m’accrochais à cette jambe, symbole du peu de vie qui me restait. Mais, il fallut se rendre à l’évidence. Mon dernier membre ne pouvait être sauvé. Amputé en-dessous du genou. J’ai sombré dans le désespoir ».

« J’ai demandé pardon à la mort d’avoir lutté contre elle. Viens me chercher lui disais-je ». La voix de Philippe ne traduit aucune émotion. Son récit est froid et didactique.

Son entourage n’en peut mais. Aucune parole ne parvient à le réconforter jusqu’à ce jour où un oncle par alliance lui dit: « j’ai perdu mon père tout petit. Tes enfants ont besoin de toi… »

« Ce fut un déclic. Je vivais et j’allais vivre, pour eux, avec gaieté, optimisme et… dérision par rapport à ce premier rendez-vous raté avec l’au-delà ».

Et c’est sur son lit d’hôpital qu’il voit à la télévision un reportage sur une nageuse qui vient de traverser la Manche.

« C’était il y a 15 ans, mais l’idée a longuement germé dans ma tête. Faire un exploit, pour moi, les miens et tous mes compagnons d’infortune qui n’ont plus goût à la vie », dit-il.

Philippe s’entraîne comme un forcené depuis deux ans: 5 à 6 heures de piscine par jour et nage en mer au large de La Rochelle avec la brigade maritime de la Gendarmerie. Entre temps, il a écrit un livre, « J’ai décidé de vivre » (Ed. Jean-Claude Gawsewitch) à l’aide d’une commande vocale. Il a aussi sauté en parachute.

Il a fait fabriquer deux prototypes de prothèses de natation avec palmes qu’il fixe sur ses moignons de jambes.

« La traversée de la Manche, c’est +l’Everest de la natation », 40 km entre Douvres et Calais dans une eau à 14°C, dit-il. C’est pour l’été prochain. Je veux être le flambeau de l’espoir pour tous ceux qui croient que la vie n’est que souffrance ».

L’interview sur RTL radio

http://www.2424actu.fr/actualite-sport/ampute-des-quatre-membres-apres-un-accident-philippe-croizon-se-prepare-pour-son-extraordinaire-defi-programme-l-ete-prochain-349403/

Vos Défis

5 décembre 2009

Defis

Qu’est ce qu’un défi?

Pour le dictionnaire, il s’agit d’une déclaration provocatrice, par laquelle on exprime à quelqu’un qu’on le juge hors d’état de faire quelque chose.

Un peu comme un amputé car c’est bien connu, que ce ne sont que de pauvres gens et qu’ils mènent une vie de misère.
Relever un défi, autant dire Mission Impossible. Que pourraient ils bien faire, qui sortent de l’ordinaire?

Voilà un sens du mot qui vous parle à vous les Zandis, les Z’amputa d’os et autres cassés de la Vie.

Bout de Vie a bien compris, ce que signifiait le mot défi. Un vrai challenge pour des gens à qui on ne parierait pas un copec de leur réussite.

Et pourtant, les défis sont multiples pour apprendre à vivre avec une différence. Sans se rendre compte, on franchit des étapes, saute des obstacles et on mène notre bout de chemin.

Qui aurait pu croire que la magie d’un stage, d’une histoire, d’une vie vous pousserait aussi à vous dépasser.

Des défis, vous en relevez tous. Pas besoin de gravir l’Everest ou de courir un marathon pour être de ces aventuriers de l’extrême.

Faire un premier pas avec sa prothèse, trouver du travail, connaitre l’amour, vivre tout simplement sont de vrais défis.

Faîtes nous partager vos propres défis.

Envoyez moi un petit mail à l’adresse franck.festor@laposte.net avec une ou deux photos et je prendrai ma plus belle plume pour raconter ce bout de vie.

Monique Leteurtre

20 novembre 2007

Amputée fémorale depuis l’âge de 11ans

A la naissance sa jambe droite présentait une agénésie très importante première opération à l’age de 10 mois pour détendre cette jambe, premier appareillage à deux ans, et elle a marché de suite. Puis à l’age de onze ans, la seconde opération « tant attendue », la délivrance !!!!  De cette malformation si lourde à porter, un chirurgien extraordinaire lui a a fabriqué une cuisse avec cette petite jambe et a amputé le pied. Cette opération a été pour elle le tremplin d’une vie heureuse, riche, bien remplie. Aînée d’une fratrie de quatre enfants elle eu la chance d’avoir des parents qui l’ont élevée comme ses frères et soeurs sans aucune différence, ils se sont battus pour qu’elle aille à l’école, et elle s’est battue pour faire comme tout le monde! Et s’est toujours lancée des défis, elle n’a jamais supporté qu’on lui dise « tu ne peux pas le faire ! »  Patins à roulettes, vélo, patins à glace, natation, danse… ont jalonnés sa jeunesse, l’école et le lycée aussi ! Puis travail, (Assistante commerciale EDF), mariage et trois magnifiques garçons (entiers) qu’elle a élevés comme toute les mamans.

Son défi à elle le ski ! Depuis 7 ans elle surfe sur les pistes sur une jambe et s’amuse beaucoup ! Un autre défi qu’elle a rélalisé depuis peu, l’aqua gym. Elle va régulièrement à la piscine municipale, et fait de l’aqua gym dans un cours de « valides ». C’est une grande victoire pour elle ! Parce que la société ghéttorise les personnes « différentes », elle n’a pas voulu se laisser ghéttoriser et fait ce qu’elle aime sans « freins ». Ses prochains défis ?
Le ski nautique, rechausser les rollers, courir et le saut en parachute! On peut être une femme amputée féminine, épanouie et sportive. On peut être amputée et croire en ses rêves! Monique nous le montre et donne un sacré exemple aux femmes qui croient avoir perdu une part de leur féminité et de leur rêve.

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Marc Bernhard

20 novembre 2007

Age 39 ans amputé tibial depuis 1993

En 1990, il a un accident de la circulation alors qu’il venait de démarrer la compétition moto. Au bout de 3 années dont presque 2 passées à l’hosto, il décide de se faire amputer. Sage décision « ce sont ces propres mots »qui lui permettra de reprendre enfin le sport et de mener à nouveau la vie comme il l’entend.Etre amputé n ‘est pas être handicapé !
Dans la foulée il commence à pratiquer le handibasket malgré un plexus brachial (paralysie partielle du bras gauche). au bout de 8 années de basket et un titre de vice-champion de France il décide de passer à autre chose.Il ne se décourage pas et veut réussir à s’épanouir sportivemnt. Premier défi,en 2002 il attaque le cyclisme. Après une 1ère année difficile (il n’avait jamais fait de sport d’endurance auparavant) il commence à couvrir des distances supérieures à 100 bornes très régulièrement. Défi gagné ! ! !

En 2004 autre défi Marc décide de se lancer dans le triathlon, toujours en valide (pourquoi se considérer comme non valide ? !) et il doit donc dans le même temps apprendre à nager commencer à courir et continuer son entraînement de vélo. Dur programme mais la saison se passe très bien, avec des classements corrects pour un débutant mais un peu de mal à gérer les entraînements mais tout comme les « valides » !
En 2005, autre nouveau défi. Après seulement 1 an de course à pied, il court le marathon de Paris en compagnie de Franck Festor dans un temps de 4 h 56.
La récupération est un peu difficile mais il réussit la même année à se classer à la 141ème place du triathlon d’Obernai sur 330 participants.
Défis réussis pour Marc ! C’est un beau pied de nez à ceux qui n ‘ont pas encore intégré qu’être différent c’est être plus fort.Grâce à sa différence il s’est essayé à d’autres pratiques sportives et avec le sourire !

Prochain défi novembre 2006, le marathon de Monaco en compagnie de Franck et Eric Lecomte et bien sûr la saison de triathlon.

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Franck Festor

20 novembre 2007

35 ans amputé tibial depuis décembre 1994.

Franck ! Le battant ! Le courage et la hargne ! C’était un grand sportif, vélo course, natation, rugby… Il avait des rêves et voulait devenir légionnaire et en 1987, il est renversé par une voiture ! Fini le sport ! Fini la légion ! Sa jambe est en mauvais état. Mais Frank ne s’avoue pas vaincu et veut continuer à rêver , il refait du vélo et de la course malgré la gangrène. 7 ans plus tard après des hauts et des bas il est amputé et c’est la libération après les souffrances. Vivre ou mourir c’est son leitmotiv, lui a décidé de vivre !!!! Et grâce à son bout en moins il va mettre en place plusieurs défis :
en 1996, Il court avec une prothèse sur 100m, 200 et 400. En 1998, il est champion de France du 400m et détenteur du record de France
Il ne lâche rien et en 2003, il court le premier semi marathon en Lorraine puis le 2 novembre de la même année il court le marathon de New York. : distance meeting de 42km195.
En 2004, un raid VTT mémorable dans le moyenne Atlas avec l’Association Entr’aide. 9 étapes de montage. 15 participants, Français et Marocain. Tous amputés. Tibiaux et Fémoraux. Appareiller ou non. 500km de pur bonheur .10 avril 2005, il court le marathon de Paris avec Marc Bernhard également amputé tibial : 4h56mn. Il améliore son temps de New York de 59mn
Le prochain défi: courir avec Eric Lecomte le marathon de Monaco le 12 novembre 2006. !!!!!!!! Rien ne l ‘arrête!

Pourquoi faire temps d’effort ? Pourquoi essayer de se surpasser ? « Tout simplement pour la forme, pour le bien être, pour l’exemple. Aussi pour faire évoluer le regard des gens. La société évolue et avance à pas de géant ! Il faut se battre pour suivre et ne pas être à la ramasse. Se dépasser physiquement est synonyme de Vie. Mais la vie après tout c’est se faire plaisir. On se fait la vie qu’on a envie de se faire. »
Voilà le discours d’un champion hors du commun qui a envie de partager cette aventure humaine avec vous juste pour rappeler qu’il faut savoir relever la tête et regarder loin devant ! Rendez vous le 12 novembre 2006 Franck, pour le prochain défi !

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Catherine Lafitte

20 novembre 2007

38 ans ,1ère amputation tibiale en juin 2004 et 2 ième amputation tibiale en mars 2005.

Catherine est diabétique. Sa première amputation a été difficile et quand elle a appris qu’elle n’échapperait pas à une deuxième amputation, le monde s’est écroulé autour d’elle mais pas très longtemps pour cette petite femme dynamique, battante malgré ses 2 bouts en moins et sa maladie! Pour elle et sa famille elle continue à perséverer, à se motiver chaque jour pour avancer… Même si parfois il y a des moments difficiles et pour montrer à tous et aussi à elle même qu’elle peut faire comme avant, sans aide de sa famille et sans aide extérieure elle n’a pas hésité à accepter le défi qu’Handy cup lui a proposé au mois de mai 2006 : faire une traversée en voilier en Italie de 5 jours pour que les porteurs de handicap croient toujours plus en leurs capacités et que ceux qui les accueillent à bord, prennent conscience qu’accepter la « différence » de chacun peut augmenter la joie de vivre de tous.

Une flotte de plusieurs bateaux, avec à leur bord 5 personnes handicapées, des accompagnateurs et skippers, sont partis de Cala Galera le 8 mai, sont arrivés à La Spezia le 13 mai. Catherine qui appréhendait le bateau, a su surmonter ses peurs et est sortie de cette aventure grandie et plus forte. Leur régate s’est faite sur un parcours de 15 miles et est arrivée 15ème. Catherine a envie aujourd’hui de rêver à d’autre défis, le prochain : sauter en parachute ! Continue de faire de ta vie un rêve Catherine !

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Mathieu Diergarten

20 novembre 2007

30 ans, amputé fémoral depuis août 2004 et équipé d’un c-leg.

Avant son accident il pratiquait pas mal de sports comme le ski, le snow ,la voile, le vélo… Son objectif après l’amputation : reprendre le sport et surmonter cette crainte de ne pouvoir y arriver. Il s’était donné comme défi l’escalade,la plongée et le jet ski. Objectif atteint aujourd’hui avec succès !! Mathieu ne compte pas s’arrêter là et souhaite mettre en place d’autres défis. A suivre …

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Mathieu Diergarten
Mathieu Diergarten

Eric Lecomte

12 novembre 2007

42 ans, amputé tibial depuis avril 1998

Le 12 avril 1994, il est victime d’un accident du travail, tout s’arrête d’un seul coup. Il se retrouve avec une jambe cassée et surtout un pied écrasé.
Fini pour moi la station debout, la marche, la liberté.
Douze opérations chirurgicales, béquilles, fauteuil, hôpital, souffrances, mort de mon chien, perte de mon travail, rupture avec la vie et la nature, combat pour s’en sortir, mort de son père, soutien de sa femme Isabelle, confiance aveugle en ses deux chirurgiens de l’hôpital de Remiremont, mais aussi la naissance de Julien le 13 Juillet 1995.
Mais toujours des chaussures orthopédiques, une canne, des blessures, impossible de travailler, de conduire, de retourner en forêt, de marcher comme tout le monde, de porter mon garçon sur mes épaules ; son pied bot le détruisait peu à peu.
Un matin de février 1998 en un éclair, sa décision est prise : amputer ! Désarroi autour de moi parfois incompréhension, mais le 20 avril 1998 il se réveille enfin soulagé et séparé de ce membre qui l’empêchait de revivre comme avant.
A partir de ce jour, commence le combat pour la victoire sur le handicap.C’est décidé, Il refera tout comme avant !!!!
Il reprend le VTT, la piscine, le cheval, la marche, le ski, je fréquente à nouveau les plages, il participe au premier stage de plongée avec Bout de Vie et Frank Bruno, mais ne coure toujours pas.C’est en automne 2004, lors d’un raid de 500 km en VTT au Maroc, organisé par Jean-Luc dans le Moyen Atlas avec des amputés français et marocain, que
Franck m’a dit : « Si on te donne une lame pour courir, serais-tu d’accord pour courir un marathon avec moi ? «
Depuis son accident il ne pensait pas qu’il pouvait courir, alors sa proposition l’a tout de suite séduite, et a accepté.
Soyons fous : Si Franck peut courir, alors pourquoi pas moi ? et depuis il va de défis en défis!

En 2005 plusieurs défis :
– Les Crapauds à Metz 24 heures de VTT en relais
– La Trace Vosgienne : 45 km de VTT en montagne en 3 h 16 mn.
– La Course des Chamois : 14,5 km de course à pied avec 600 m de dénivelé positif en tout terrain en 1 h 34 mn.
– Les Foulées de Longemer : course à pied de12 km en 1 h.
– Le Grand Tétras :12 km de course à pied avec 650 m de dénivelé sur des chemins de terre en 1 h 13 mn.
– Les Foulées de Saint-Nabord : 10 km de course à pied en 50 mn.
– Les Foulées de Rupt : 10 km de course à pied en 49 mn.
– Raid VTT vosgien de 300 km en montagne.
– Corrida des Abbesses à Remiremont : 10 km dans la neige, en nocturne sous une pluie glaciale.

Projets pour 2006 ET 2007 :
– Le 9 avril 2006 Marathon de Paris 42km195 en 4h47mn sans blessure et sans douleur.
– Le 10 juin 2006, la foulée du sapeur, 10 km sur route sous une chaleur torride en 54 mn.
– Le 1 juillet 2006 la course des Chamois plus de 14 km en tout terrain avec un dénivelé positif de 660 m sous un soleil radieux, mais ardent. J’ai mis 1h37, soit 3 mn de plus que l’année dernière, chaleur oblige. + diverses randonnées VTT et marches à pied(s).

Projets pour cette année 2006 :
– Le 22 juillet, les Foulées bressaudes : 7 km en nocturne dans les rues
– Le 30 juillet la Trace vosgienne, 42 km en VTT en tout terrain.
– Le 6 août Les foulées de Longemer, 12 km sur macadam
– Les foulées de Saint Nabord, 10 km sur route avec dénivelé
– Les foulées de Rupt/Moselle 10 km sur bitume.
– Semi-Marathon de Paris, 20 km
– Et le 12 novembre Marathon de Monaco
– Puis termine la saison avec la Corrida des Abbesses.

Projets pour l’année 2007 :
– Marathon de New-York ? + diverses courses locales.

Toutes ces courses, il les a couru avec les valides et en tant que valide. Il n’a pas de licence handisport pour le moment.

« Se retrouver handicapé n’est pas une fatalité ; à l’époque actuelle avec la technologie et le travail extraordinaire des appareilleurs on peut retrouver toutes nos sensations perdues, on peut reprendre la vie à bras le corps et faire des exploits sportifs que je n’aurais sûrement jamais pu faire lorsque j’étais valide car je n’avais rien à prouver. Courir le Marathon de Paris et de New-York, va me permettre de montrer qu’avec de la volonté, de la détermination et de l’amitié on peut tout faire et même parfois se surpasser » dixit Eric !!
Quel joli parcours ! Quelle soif de vie! A bientôt pour d’autres défis !

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